Le manuscrit, produit en quatre secondes, compte trois cent vingt pages et respecte scrupuleusement les codes du roman contemporain.
Un lecteur humain a accepté de le lire intégralement, dans le cadre d’une expérience menée par une université.
Les deux se sont arrêtés à la page cent quarante : la machine par manque de contexte, le lecteur par manque de volonté.
Le jury a déclaré un match nul et recommandé de ne pas renouveler l’expérience.
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