La condamnation, prononcée pour harcèlement numérique, innove sur la nature de la sanction.
L’intéressé doit écouter, dans une salle fermée et à voix haute, l’intégralité des quatre mille messages qu’il a envoyés entre minuit et cinq heures du matin sur une période de six ans.
La lecture est assurée par une synthèse vocale reproduisant sa propre voix, à son débit habituel.
La durée totale est estimée à onze jours, répartis en sessions de deux heures.
La Cour d’appel a jugé la peine « sévère mais proportionnée » et l’a confirmée. Le condamné a demandé la prison. La demande a été rejetée.
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