Police de Charleroi : nouveau chef de zone (Photos/Vidéos/Réalité virtuelle)

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Un nouveau chef de la zone de la police de Charleroi entrera en fonction ! Depuis le départ de Philippe Stratsaert pour des raisons de santé, il s’agissait du commissaire Philippe Goffaux qui le remplaçait par intérim jusqu’à la nomination d’un nouveau chef. À partir du 1er janvier 2020, le policier David Goodenough sera nommé en tant que chef de zone de la police de Charleroi.

David Goodenough était auparavant un policier en fonction à la ville de Roubaix. Il est considéré par ses collègues comme très calme et très ouvert.

« Pour les jeunes en difficulté, je vais les réinsérer dans la société. » a-t-il annoncé lors de sa nomination.

Les riverains ont confiance en ce nouveau chef de zone. Ils attentent notamment qu’il puisse faire baisser la criminalité à Charleroi.

« Je compte bien faire baisser la criminalité de Charleroi. » a-t-il ajouté, avant d’annoncer qu’il allait instaurer une nuit où toute activité criminelle sera autorisée. Ce qui n’a pas plu aux chômeurs. « J’ai eu cette idée en regardant ‘American Nightmare’ avec des potes bourrés. » s’est-il précipité de préciser.

La majorité des riverains, notamment les plus jeunes, ont confiance en ce nouveau chef.

2 Belges font fortune en inventant le Calendrier de l’Après

Vous ouvrez peut-être une petite porte de votre calendrier de l’Avent chaque jour. Un Belge, Stéphane Vandenschnouf a eu une idée de génie : le Calendrier de l’Après. « Personne n’y avait pensé. Il existait des calendriers des 24 jours avant Noël mais pas des 24 jours après. »

 

Son collègue Fernard Disnouniplet n’a pas pu commenter l’information, il dormait dans sa voiture.

Alors, c’est la Belgique, la vraie Startup Nation (et les vrais Champions du Monde) !

Flandre : Piet le Roux remplace Zwarte Piet

Bien que moins prégnante qu’aux Pays-Bas, où les débats font rage depuis de nombreuses années, la question du Père Fouettard constitue désormais un incontournable en Flandre à l’approche de la Saint-Nicolas.

Le personnage du père fouettard, alias Zwarte Piet, est source de nombreuses polémiques depuis 2011 aux Pays-Bas. En 2018, l’arrivée de Saint Nicolas dans la ville de Tillburg a mené à l’arrestation d’une cinquantaine de personnes. Même scénario à Rotterdam ou encore à Eindhoven, où la police a dû intervenir alors que 250 supporters de clubs de foot locaux s’en sont violemment pris à une vingtaines de manifestants anti-Père fouettard. Une atmosphère loin d’être idéale pour les nombreux enfants venus accueillir le grand Saint.

L’image du valet de Saint-Nicolas, choque les associations antiracistes, qui milite pour sa suppression. La représentation de ce personnage, avec un black face et de grosses lèvres est pour eux une insulte au bon-goût et véhiculent des clichés nauséabonds d’un autre âge.

Mais en Flandre, le problème semble appartenir définitivement au passé. à Tervuren, le patron des écoliers sera ce week-end accompagné de Piet le Roux, personnage moins clivant……quoi que !

A peine ce nouveau personnage installé, que déjà jaillissent de nouvelles polémiques, venant notamment de l’ACDSR, l’Association Contre le Dénigrement Systématique des Rouquemoutes, qui dénoncent une nouvelle stigmatisation de leur communauté.

Décidément, le compagnon de Saint Nicolas ne fera jamais l’unanimité.

Résumé du Procès Sudpresse/Nordpresse (Photos + Vidéo + Du SANG)

Bonne ambiance au procès de ce jour, à la fois avec une certaine gravité mais une légèreté qui a fait du bien comme on peut le voir sur ces photos de dangereux moutons manipulés par un faux robin des bois qui veut couper des têtes. 

Mannequedeux même à 8h du mat.
Flibustier et Maître Berenboom, avocat de Sudpresse (et très bon écrivain)
Flibustier et son assistante
Flibustier et son avocat Maître Englebert
Maître Englebert et un journaliste de Belga

Là c’est ma photo préférée, c’est quand mon avocat me demande « Si j’ai pas encore été poster plein de trucs pendant l’audience qui va ajouter 200 pages au dossier » Et j’étais genre… heuuu…..

Mon ressenti du procès de ce matin, en résumé:

Il y avait un journaliste présent dans la salle, que j’ai salué, il ne m’a pas répondu et tirait la gueule, je ne sais pas de quel média il vient. Sûrement l’Avenir en fait, et vu ce qu’ils en prennent dans la gueule en ce moment, je les soutiens et courage à eux…
Un article chouette a été fait ici. 
Un autre journaliste de Belga également était présent et ça c’est chouette.

L’audience:

Plaidoirire de Sudpresse:

Je pense sincèrement que les avocats de Sudpresse n’ont vraiment rien à se mettre sous la dent tant ce dossier est vide (comme le précédent). Donc j’avais surtout un peu de la peine pour eux, surtout que déjà la dernière fois c’était un peu ridicule (comme quand ils avaient dit qu’un « coucou » sur twitter était une grave menace)
Par ailleurs, alors que la première fois l’avocate était seule, cette fois le boss du cabinet est venue l’assister, ça veut dire qu’ils étaient pas à l’aise du tout.
Je pense que leur plaidoirie était vide, s’arrêtant juste au « conflit commercial ».
Ils ont essayé aussi un peu de défendre (mais du bout des lèvres) leur présentation du viol d’une enfant de 13 ans, mais ont le culot incroyable de dire que de donner les détails sordides d’un viol c’est pour informer et sensibiliser la population et que les associations d’aides aux victimes le disent d’ailleurs.
Ils se tirent en direct une balle dans le pied devant tout le monde.

Sinon, ils se sont arrêtés en gros à l’idée que c’était du dénigrement, que je voulais voler les annonceurs de Sudpresse (et quand on leur demande s’ils ont fait le travail de voir si on avait des annonceurs communs, ils ont répondu non avec dépit).
Et hop, une balle dans l’autre pied, on a mal pour eux.
Concurrence déloyale aussi, donc apparemment on fait le même métier Nordpresse et Sudpresse, je sais pas comment il faut le prendre.
Sudpresse a produit un document en estonien mais sans donner la traduction, alors que c’était une pièce maîtresse de leur dossier 
Ils sortent ici le bazooka et s’explosent les jambes en live, le sang gicle sur les murs. Les enfants sont éclaboussés. Un journaliste de Sudpresse présent dans la salle sort son appareil photo pour capturer l’instant où ils gisent dans leur san…. Bon pardon on revient à la réalité.

Ils ont expliqué qu’on leur avait fait perdre plein d’annonceurs, mais sans même donner la liste ou le montant du dommage (sûrement pour éviter qu’on jubile et que ça se sache à quel point c’est catastrophique pour eux).

Ils affirment aussi que si on avait été une ASBL ou une ONG aucun soucis pour les attaquer. Ok les gars c’est tant mieux, on va la monter cette ASBL de soutien aux victimes de la presse poubelle.

Notre plaidoirie:

Ensuite notre avocat, lui, a demandé que le tribunal de commerce se considère incompétent dans ce cas puisqu’il s’agit de bien plus que de commerce mais bien d’une question d’intérêt général.

Notre avocat s’est transformé en Super Sayan à un moment en expliquant à quel point leur titraille était clairement dégueulasse.
La salle en tremblait je pense.

Maître Englebert continue et explique que j’ai déjà gagné 2 fois contre Sudpresse et que c’est bien de la poursuite baillon.

L’avocat de Sudpresse dit alors « oui mais on va en appel » ce à quoi M. Englebert répond « donc actuellement nous avons gagné, c’est le principe du droit cher confrère »

Notre avocat (pourtant membre du CDJ) a expliqué que oui, Vincent et Nordpresse, voyant que par le politique ou le CDJ rien ne bouge, il faut agir autrement et qu’on a décidé de s’attaquer à leur argent pour que cessent leurs pratiques ignobles.

Ensuite à la fin de la plaidoirie de notre avocat, tout le monde a commencé à applaudir et on a dû leur demander de pas le faire.
Le juge a rappelé qu’on était pas au théâtre (contrairement aux apparences vu les plaidoiries de Sudpresse)

En gros, on aura le verdict dans le mois.
Il peut se passer plusieurs choses:
Le tribunal se déclare compétent et il me condamne (à ce que Sudpresse demande ou à moins), c’est perdu.
Le tribunal se déclare compétent et les déboute, on a gagné.
Le tribunal se déclare incompétent puisqu’il s’agit d’un sujet d’intérêt général et renvoie vers le tribunal de première instance et on recommence tout un nouveau procès (avec les mêmes arguments) et… on recommence tout le bordel.

Je pense que le plus probable c’est la 3e option.

Et là, c’est la victoire quasi assurée, leur dossier est vide, le seul truc sur lequel ils pouvaient nous attaquer c’est le commercial. Si ça devient de nouveau du civil, ils vont devoir nous réclamer des millions de dommages et intérêts et on va devoir défendre que cet appel au boycott était nécessaire pour la société démocratique.
Ils vont devoir prouver que de dire « détails sordides à découvrir » n’est pas la promotion de détails sordides. Chaud quoi.
Le manière de traiter les faits divers va changer dans ce pays. Je vous le dis.
On va réussir à prouver qu’une époque est révolue. Que la société a changé et que leurs pratiques, ces vies bousillées, vont cesser.
Et ça, on a confiance en notre avocat pour le démontrer encore avec brio, comme à chaque fois.
Show must go on. Mais à priori on est encore parti pour des années de bordel et ils me lâcheront pas. C’est pas que le début, mais c’est loin d’être la fin.

PS: Vu comme ils arrivent très bien à se saborder tout seul, me demande si ça vaut seulement la peine de prendre un avocat voire même de faire un dossier la prochaine fois, en fait suffit de les laisser plaider 

PS2: Merci à ceux qui ont seché les cours, pris congé, noyé leurs enfants,… pour venir.
Et Big up tout particulier à Fernand qui a… dormi dans sa voiture à 200m du tribunal, fallait pas mec 🤣T’aurais pu crever d’hypothermie… mais note qu’au moins Sudpresse se serait déplacé du coup. Fichtre, bien tenté mec.

PS3: Merci à tous. C’est grâce à vous que tout ça s’est fait. Moi j’ai rien fait que de me mettre en danger, mais le taf, il est de votre côté. Merci pour tous vos messages, pour vos soutiens, vos sous, votre bienveillance. Et franchement, c’est pas un truc pour faire pitié, mais jpense que je suis littéralement encore en vie grâce à vous, tout simplement. (Et à une femme unique qui a beaucoup de courage de vivre au quotidien à côté de moi) (et une ex devenue une formidable amie qui me soutient beaucoup). Merci. Mais tellement.

PS4: On a eu une audience, mais toujours rien pour David et Laura 

Notre After-Movie

Paiement en ligne : les banques françaises seront-elles à la hauteur ?

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À partir du 31 décembre 2020, les achats sur internet ne pourront plus être validés par un code reçu par SMS.

Ce type de sécurité, nommé SMS-OTP, est le plus répandu en France et beaucoup le considèrent comme un outil fiable pour lutter contre la fraude à l’achat.

Et pourtant d’ici 15 mois les banques vont devoir trouver un moyen plus sécurisé. En effet c’est une décision de l’Autorité bancaire européenne (ABE) qui impose désormais, par une nouvelle directive, la DSP2, une authentification dite « forte » composée de deux éléments d’authentification. Parmi les solutions envisagées se trouve la lecture d’empreintes digitales ou le scan d’iris.

 

Malheureusement la plupart des observateurs s’accordent pour dire que banques ne seront pas prêtes dans 15 mois, c’est un travail considérable qui aurait dû être pensé il y a plusieurs années déjà.

 

Le paiement numérique et les cartes qui permettent d’effectuer des opérations financières en ligne sont l’un des phénomènes les plus caractéristiques de la modernité et cela ne fera que s’accentuer à l’avenir, jusqu’à ce que les espèces et les guichets bancaires soient complètement remplacés, nous explique Sandro Camilleri.

Cet italien, un des plus jeunes entrepreneurs à introduire sa société en bourse, a bien compris l’enjeu du paiement numérique et la question de la sécurité qui va avec. Les utilisateurs ont besoin de la certitude que leurs données et la transaction sont protégées.

 

Camilleri est le fondateur de Matica Technologies, une société qui produit des documents et cartes d’identification numérique. Cette société utilise des technologies modernes, basées sur l’utilisation de lasers et d’hologrammes, pour garantir des niveaux de sécurité maximum.

 

« Nous nous dirigeons vers un monde de plus en plus interconnecté, où les ordinateurs géreront tous les aspects de notre vie quotidienne. L’unique moyen dont nous disposons pour nous défendre est l’utilisation des données biométriques, qui doivent être conservées avec soin et utilisées à des seules fins strictement nécessaires, mais dont il est chaque jour plus difficile de se passer ».

 

Il est essentiel pour la population de savoir avec certitude que ses données biométriques ne sont pas gérées par des entreprises imprudentes, malveillantes ou prêtes à les revendre au plus offrant, il est essentiel que la population ait confiance dans la gestion de ces données.

 

Implantée dans 8 pays à travers le monde, avec plus de 20 ans d’expérience dans le secteur et un chiffre d’affaires d’environ 60 millions d’euros par an, la société Matica Technologies est l’un de ces garants. La sécurité est notre priorité et pour ce faire, nous utilisons des puces dotées de mémoires incroyables, de lasers de haute précision, d’hologrammes qui rendent extrêmement difficile, pour ne pas dire impossible, la possibilité qu’une personne malveillante puisse cloner une carte issue de notre production, nous explique Camilleri visiblement passionné par ses questions.

 

On peut peut-être conseiller aux banques françaises de se tourner vers lui pour résoudre leur problème avant ces 15 mois fatidiques.

Déconcentration : l’ENA à Toulouse !

Paris, centre de la France, concentre trop d’institutions au dépens des régions. Dans un mouvement inité en 1981 par François Mitterand et la décentralisation, il existe des projets de déplacements de ministères ou autres organes de l’état dans de grandes villes de France. Le but de ces déplacements est de transférer un peu du dynamisme économique de la capitale ainsi que de sortir de l’entre-soi parisien trop souvent brocardé par certains.

Parmi les institutions régulièrement attaquées, une place particulière doit être réservée à l’ENA, l’Ecole Nationale d’Administration, accusée de tous les maux. Formant les futurs décideurs et administrateurs de la République, elle a vu passer sur ses bancs un grand nombre de députés, ministres voire présidents. Mais elle garde aussi une mauvaise image, liée aux piètres performances de ces élus. D’où l’idée de déplacer cette école loin de Paris.

Une première fois envoyée à Strasbourg, la prestigieuse académie devra prochainement rejoindre la Ville Rose ™, c’est-à-dire Toulouse. Le foncier important dans cette belle cité d’Occitanie permet d’offrir un campus vaste et agréable à ses élèves. C’est d’ailleurs un groupe de professeurs et d’élèves qui ont choisi le site exact pour la nouvelle installation de leur école.

Au nord du centre-ville, l’ENA à Toulouse se trouvera non loin d’une station de métro, proche de commerces et autres activités tout en gardant des abords à échelle humaine et une proximité agréable avec les couches sociales les plus minables, heu les plus folkloriques de la Ville Rose. Le rapprochement des futures élites de la nation avec ses éléments les plus frustres permettra à coup sûr une meilleure intégration des élèves dans le corps social.

Prochainement, l’ENA ouvrira donc ses portes à Toulouse, dans le quartier des Trois Cocus, le long du chemin de Lanusse. De la sorte, ces trous du cul qui nous gouvernent seront à leur juste place, a déclaré un détracteur de cette noble institution. Souhaitons bonne chance à tous les Toulousains pour cette nouvelle opportunité !

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Nous allons lutter contre le Black Friday! Le décret arrive mercredi

Il est impossible de continuer à consommer comme si demain n’existait pas.

Un décret sera appliqué dès mercredi pour interdir d’avoir plus de trois paires de chaussures pour une femme. Ce sera pareil pour les hommes avec trois slips.

Des agents assermentés viendront vérifier chez vous directement que vous appliquez bien la loi.

Comme d’habitude je tiens à remercier la mairie de Paris qui est déjà en pointe et où plusieurs agents ont déjà reçu la formation appropriée.

Marc Dutroux souffrirait de mélancolie

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Les surveillants de la prison de Nivelles (où est interné le plus célèbre moustachu belge) ont récemment fait part de leur inquiétude concernant le moral du susnommé Dutroux .
Celui souffrirait actuellement d’une mélancolie assez sévère.

En effet , peu de temps après avoir perdu son ami Michel Nihoul (avec lequel il partageait une passion peu commune pour les grosses gourmettes et les soirées costumées) et n’ayant pas eu l’opportunité d’assister à ses funérailles de celui qu’il surnommait affectueusement « gromiche » (je mettrai beaucoup de temps à m’en remettre aurait il affirmé) vlà t’y pas qu’il a appris la tragique nouvelle déjà relayée par nos médias concernant l’accident de chasse dont son ami de toujours Michel Lelievre (actuellement entre la vie et la mort) a été l’innocente victime…

Entre deux gorgées de Nesquick ,c’est un Marc Dutroux très ému qui a accepté de nous dire quelques mots concernant son camarade « un mec bien , un peu le petit frère que je n’ai pas eu ,nous partagions beaucoup de discussions relatives à Hegel et l’idéalisme allemand précurseur de la philosophie moderne).

Les pensées du détenu vont désormais vers la famille de son ami de même que ses prières…

Libre, le complice de Marc Dutroux Michel Lelièvre a été abattu par un chasseur qui l’avait pris pour un lapin

Le complice de Marc Dutroux Michel Lelièvre a été abattu ce matin à un chasseur qu’il avait pris pour un lapin.