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Procès Sudpresse VS Nordpresse

Résumé du Procès Sudpresse/Nordpresse (Photos + Vidéo + Du SANG)

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Bonne ambiance au procès de ce jour, à la fois avec une certaine gravité mais une légèreté qui a fait du bien comme on peut le voir sur ces photos de dangereux moutons manipulés par un faux robin des bois qui veut couper des têtes. 

Mannequedeux même à 8h du mat.

Flibustier et Maître Berenboom, avocat de Sudpresse (et très bon écrivain)

Flibustier et son assistante

Flibustier et son avocat Maître Englebert

Maître Englebert et un journaliste de Belga

Là c’est ma photo préférée, c’est quand mon avocat me demande « Si j’ai pas encore été poster plein de trucs pendant l’audience qui va ajouter 200 pages au dossier » Et j’étais genre… heuuu…..

Mon ressenti du procès de ce matin, en résumé:

Il y avait un journaliste présent dans la salle, que j’ai salué, il ne m’a pas répondu et tirait la gueule, je ne sais pas de quel média il vient. Sûrement l’Avenir en fait, et vu ce qu’ils en prennent dans la gueule en ce moment, je les soutiens et courage à eux…
Un article chouette a été fait ici. 
Un autre journaliste de Belga également était présent et ça c’est chouette.

L’audience:

Plaidoirire de Sudpresse:

Je pense sincèrement que les avocats de Sudpresse n’ont vraiment rien à se mettre sous la dent tant ce dossier est vide (comme le précédent). Donc j’avais surtout un peu de la peine pour eux, surtout que déjà la dernière fois c’était un peu ridicule (comme quand ils avaient dit qu’un « coucou » sur twitter était une grave menace)
Par ailleurs, alors que la première fois l’avocate était seule, cette fois le boss du cabinet est venue l’assister, ça veut dire qu’ils étaient pas à l’aise du tout.
Je pense que leur plaidoirie était vide, s’arrêtant juste au « conflit commercial ».
Ils ont essayé aussi un peu de défendre (mais du bout des lèvres) leur présentation du viol d’une enfant de 13 ans, mais ont le culot incroyable de dire que de donner les détails sordides d’un viol c’est pour informer et sensibiliser la population et que les associations d’aides aux victimes le disent d’ailleurs.
Ils se tirent en direct une balle dans le pied devant tout le monde.

Sinon, ils se sont arrêtés en gros à l’idée que c’était du dénigrement, que je voulais voler les annonceurs de Sudpresse (et quand on leur demande s’ils ont fait le travail de voir si on avait des annonceurs communs, ils ont répondu non avec dépit).
Et hop, une balle dans l’autre pied, on a mal pour eux.
Concurrence déloyale aussi, donc apparemment on fait le même métier Nordpresse et Sudpresse, je sais pas comment il faut le prendre.
Sudpresse a produit un document en estonien mais sans donner la traduction, alors que c’était une pièce maîtresse de leur dossier 

Ils ont expliqué qu’on leur avait fait perdre plein d’annonceurs, mais sans même donner la liste ou le montant du dommage (sûrement pour éviter qu’on jubile et que ça se sache à quel point c’est catastrophique pour eux).

Ils affirment aussi que si on avait été une ASBL ou une ONG aucun soucis pour les attaquer. Ok les gars c’est tant mieux, on va la monter cette ASBL de soutien aux victimes de la presse poubelle.

Notre plaidoirie:

Ensuite notre avocat, lui, a demandé que le tribunal de commerce se considère incompétent dans ce cas puisqu’il s’agit de bien plus que de commerce mais bien d’une question d’intérêt général.

Notre avocat s’est transformé en Super Sayan à un moment en expliquant à quel point leur titraille était clairement dégueulasse.
La salle en tremblait je pense.

Maître Englebert continue et explique que j’ai déjà gagné 2 fois contre Sudpresse et que c’est bien de la poursuite baillon.

L’avocat de Sudpresse dit alors « oui mais on va en appel » ce à quoi M. Englebert répond « donc actuellement nous avons gagné, c’est le principe du droit cher confrère »

Notre avocat (pourtant membre du CDJ) a expliqué que oui, Vincent et Nordpresse, voyant que par le politique ou le CDJ rien ne bouge, il faut agir autrement et qu’on a décidé de s’attaquer à leur argent pour que cessent leurs pratiques ignobles.

Ensuite à la fin de la plaidoirie de notre avocat, tout le monde a commencé à applaudir et on a dû leur demander de pas le faire.
Le juge a rappelé qu’on était pas au théâtre (contrairement aux apparences vu les plaidoiries de Sudpresse)

En gros, on aura le verdict dans le mois.
Il peut se passer plusieurs choses:
Le tribunal se déclare compétent et il me condamne (à ce que Sudpresse demande ou à moins), c’est perdu.
Le tribunal se déclare compétent et les déboute, on a gagné.
Le tribunal se déclare incompétent puisqu’il s’agit d’un sujet d’intérêt général et renvoie vers le tribunal de première instance et on recommence tout un nouveau procès (avec les mêmes arguments) et… on recommence tout le bordel.

Je pense que le plus probable c’est la 3e option.

Et là, c’est la victoire quasi assurée, leur dossier est vide, le seul truc sur lequel ils pouvaient nous attaquer c’est le commercial. Si ça devient de nouveau du civil, ils vont devoir nous réclamer des millions de dommages et intérêts et on va devoir défendre que cet appel au boycott était nécessaire pour la société démocratique.
Ils vont devoir prouver que de dire « détails sordides à découvrir » n’est pas la promotion de détails sordides. Chaud quoi.
Le manière de traiter les faits divers va changer dans ce pays. Je vous le dis.
On va réussir à prouver qu’une époque est révolue. Que la société a changé et que leurs pratiques, ces vies bousillées, vont cesser.
Et ça, on a confiance en notre avocat pour le démontrer encore avec brio, comme à chaque fois.
Show must go on. Mais à priori on est encore parti pour des années de bordel et ils me lâcheront pas. C’est pas que le début, mais c’est loin d’être la fin.

PS: Vu comme ils arrivent très bien à se saborder tout seul, me demande si ça vaut seulement la peine de prendre un avocat voire même de faire un dossier la prochaine fois, en fait suffit de les laisser plaider 

PS2: Merci à ceux qui ont seché les cours, pris congé, noyé leurs enfants,… pour venir.
Et Big up tout particulier à Fernand qui a… dormi dans sa voiture à 200m du tribunal, fallait pas mec 🤣T’aurais pu crever d’hypothermie… mais note qu’au moins Sudpresse se serait déplacé du coup. Fichtre, bien tenté mec.

PS3: Merci à tous. C’est grâce à vous que tout ça s’est fait. Moi j’ai rien fait que de me mettre en danger, mais le taf, il est de votre côté. Merci pour tous vos messages, pour vos soutiens, vos sous, votre bienveillance. Et franchement, c’est pas un truc pour faire pitié, mais jpense que je suis littéralement encore en vie grâce à vous, tout simplement. (Et à une femme unique qui a beaucoup de courage de vivre au quotidien à côté de moi) (et une ex devenue une formidable amie qui me soutient beaucoup). Merci. Mais tellement.

PS4: On a eu une audience, mais toujours rien pour David et Laura 

Notre After-Movie

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Procès Sudpresse VS Nordpresse

Aidez-nous à financer le nouveau procès contre Sudpresse

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Si chaque personne qui lit ce poste donne 1 euro, on est bon ! 🙂
⚠️
Des appels aux annonceurs ont été faits par des lecteurs, que NP a relayé, ils ont perdu des annonceurs qui ont découvert leur politique dégueulasse.
NP ne va pas pouvoir continuer à payer son avocat. Ils veulent empêcher NP de mettre le doigt sur leurs saloperies depuis 4 ans via diverses procédures en justice.
C’est réussi.
Comme le disait notre avocat « vous n’avez plus les moyens financiers de ce combat »
On va donc virer les posts en question, parce que on en a marre de ces conneries, qu’ils continuent à pourrir la vie des gens avec l’argent public et le soutien passif de ce milieu politico-médiatique.
Nous on a mieux à faire que de payer des milliers d’euros d’avocat par an.
Ca n’empêchera de toutes façons jamais aucun citoyen de contacter une marque pour leur signaler qu’ils financent le voyeurisme, la haine, la bêtise, la douleur des gens. ✊
⚠️
Si vous voulez nous aider à financer les frais d’avocat de cet audience d’appel prévue pour 2021 :
Ca nous aidera vraiment beaucoup. 🙂
PS: Sudpresse, vous êtes des étrons, ça, une décision de justice a décrété en 2018 qu’on avait le droit de le dire, alors on va pas s’en priver.

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Procès Sudpresse VS Nordpresse

Les arguments de Sudpresse contre Nordpresse sont à pisser de rire.

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Sudpresse a déposé plainte en 2016 contre Nordpresse pour avoir publié un article dénonçant la jetée en pâture à la vindicte populaire le père d’un des terroristes du Bataclan.
Nordpresse a ensuite publié la conversation où le chef de rédac de Liège demande de retirer l’article.

Appel de Sudpresse suite à un article Nordpresse

http://nordpresse.be/journaliste-sudpresse-a-ecrit-torchon-habite-amay/

Donnez ici pour soutenir Nordpresse dans ce procès. C’est rigolo, mais ça coûte cher. On a besoin de vous.

 

Donnez ici pour soutenir Nordpresse dans ce procès. C’est rigolo, mais ça coûte cher. On a besoin de vous.

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Donnez ici pour soutenir Nordpresse dans ce procès. C’est rigolo, mais ça coûte cher. On a besoin de vous.

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Procès Sudpresse VS Nordpresse

Droit de réponse à l’article de Sudpresse: « Nordpresse condamné pour avoir dénigré Sudpresse et pour pratiques commerciales malhonnêtes »

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Dans un article du 14 janvier 2020, Sudpresse décrit le jugement qui a condamné la société éditrice du site Nordpresse en déformant la réalité ainsi que le contenu du jugement, qui n’est d’ailleurs pas publié par Sudpresse.

J’utilise donc mon légitime droit de réponse, qui doit être publié par Sudpresse.

Je commenterai donc plusieurs points de leur article:

“Le tribunal a clairement mis en avant l’objectif commercial de l’activité de Nordpresse en dépit du fait que son créateur présente celle-ci comme parodique, sociale ou militante.”

Sur ce point, il s’agit du tribunal de commerce où Sudpresse m’attaque, après m’avoir attaqué au pénal (classé sans suite) et au civil (j’ai gagné, ils vont en appel). Evidemment que le tribunal de l’entreprise ne peut juger que du conflit commercial et ne juge pas le militantisme ou le sociétal.
Or, tout le monde sait à quel point l’activité de Nordpresse, dans son pendant militant, est actif et reconnu comme important par des milliers de personnes. Considérer qu’il s’agit juste d’un conflit commercial entre 2 entreprises du même niveau est une farce, on parle d’une société au chiffre d’affaire de 50 millions d’euros par an, contre une société qui en fait 15.000. Soit 3300 fois moins. On parle de 300 employés contre… Un vieux pirate aigri de 29 ans qui écrit des articles en caleçon entouré de chimpanzés et de jeunes femmes nues.

Là où Sudpresse, ainsi que le juge, selon nous, déforme la réalité et produit un mensonge, c’est en expliquant que nous tirons des bénéfices à cracher sur les méthodes de ce groupe de presse.

“Nordpresse s’est livré à du dénigrement et des pratiques malhonnêtes à des fins purement commerciales”

Cela fait 4 ans que Sudpresse me harcèle au tribunal. J’ai déjà eu 3 audiences de procès. Plus de 10.000 euros de frais d’avocat et autres pour le premier procès, j’ai perdu des clients, du travail, à cause des pressions exercées par ce groupe sur moi. Sudpresse a publié 2 pages en page 2 et 3 de son journal en 2017 pour expliquer que j’étais antisémite. J’ai perdu mon travail à la rtbf à cause de cet article qui expliquait que la Ligue belge contre l’antisémitisme allait porter plainte contre moi. Jamais aucune plainte n’a été déposée.

L’activité commerciale de Nordpresse, c’est 15.000 euros de revenus publicitaires par an.

80% du trafic du site est français, 15% belge. Je ne tire quasiment aucun revenu des publicitaires belges. Et le combat contre Sudpresse ne m’a jamais rapporté un euro, au contraire il m’a coûté des fortunes, la santé, mon sommeil, des relations.

« Pas de caractère social, sociétal ou militant reconnu à Nordpresse mais un objectif financier confirmé par un exode dans un paradis fiscal »

L’estonie est un pays qui n’impose pas les entreprises sur le bénéfice, c’est tout ce qui fait d’elle un “paradis fiscal”. Or, c’est un pays de l’Union Européenne et donc tout est contrôlé et ultra transparent. Personnellement j’ai mis la société en gestion en Estonie parce qu’ils ont des statuts très légers, que ça coûte peu cher d’avoir une société web et que j’ai voulu ainsi séparer l’activité Nordpresse du reste de mes activités professionnelles (web, consultance, formations etc) pour ne pas mettre en péril des partenaires, clients, associés, avec mes “conneries de Nordpresse”.

L’estonie, via le statut de e-resident, permet surtout d’être dans un paradis administratif puisque j’envoie en 2 clics ma comptabilité à la société qui gère pour moi à Tallinn, et cela me permet à moindre frais d’avoir “une deuxième société légère et flexible” ce que ne permet pas le système belge.

Vous imaginez également très bien que vu tous les ennemis que je me traine depuis des années, comme Sudpresse, les contrôles fiscaux réguliers, j’y ai droit depuis 4 ans.

“Le tribunal a constaté que Vincestonian et Sudpresse sont des sociétés concurrentes puisqu’elles publient toutes deux des informations « ce qui a pour conséquence de générer des visites sur leur site internet afin de vendre des espaces publicitaires à des annonceurs. » « La société Vincestonian a donc tout intérêt à faire le buzz pour générer un maximum de visites sur son site », précise le jugement. « Elle a également intérêt à ce que les annonceurs, dont le budget publicitaire est nécessairement limité, se détournent de certains sites d’information pour tenter d’attirer ces annonceurs dans son giron et augmenter par là-même ses revenus. »”

Encore une fois, il est totalement ridicule de croire que j’ai pû récupérer des annonceurs partis de chez Sudpresse. Les annonceurs qu’ils ont perdu sont des annonceurs premium qui ont signé en direct avec la régie Rossel Advertising. Moi je n’ai que de la publicité programmatique dont je ne contrôle rien et qui est en fonction des cookies des utilisateurs. Et comme dit lors de l’audience, les avocats, comme le juge, n’ont même pas prouvé que nous avions des annonceurs communs.
“Là où Nordpresse plaidait la liberté d’expression pour justifier sa campagne anti-Sudpresse, le tribunal a conclu, dans un jugement hautement motivé, que Nordpresse avait bien mené une campagne de dénigrement commercial à l’égard de Sudpresse et commis des actes contraires aux pratiques honnêtes du marché pouvant porter atteinte aux intérêts professionnels de l’entreprise concurrente.”
Encore une fois je suis ravi de savoir que nous sommes concurrents, alors soit les subsides de Sudpresse doivent être remis en question parce que vous faites le même métier que moi, diffuser des fake news, soit je fais le même métier que vous et je vais aussi demander des aides à la presse.

Je tiens à expliquer que je peux prouver absolument tout ce que j’affirme, que depuis le début je publie tous les documents, pièces de justice etc en toute transparence et que je n’ai pas peur qu’on vienne fouiller et enquêter sur moi, comme vous le faites si bien.

Vincent Flibustier, gourou de la secte des chimpanzés qui n’a toujours pas mis de pantalon alors qu’il est 13h30.

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