Le programme, présenté comme « une justice restaurative de nouvelle génération », remplace l’incarcération par une cohabitation encadrée.
Le condamné s’installe chez la personne lésée, participe aux tâches domestiques et prend en charge une part des dépenses du foyer.
La durée varie de six mois à quatre ans selon la gravité des faits.
Les résultats sont spectaculaires : deux pour cent de récidive, contre cinquante-huit dans l’ancien système.
Les enquêtes de satisfaction auprès des victimes sont en revanche décrites en interne comme « difficiles à interpréter ».
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