Les journalistes demandent aux terroristes de prendre des noms plus simples.

Contrairement à un banal « Mohamed Merah », alias MM ou Ben Laden, les derniers terroristes français ont des noms très longs et compliqués. Devant tant de difficultés à dire ces noms, dont la prononciation reste douteuse, le syndicat des journalistes implore les terroristes de choisir des surnoms plus simples.

Mostefaï, Abdelhamid Abaaoud, Abdelslam, Amimour,… Il faut l’avouer, nous somme loin des sonorités classiques pour nos oreilles occidentales. Et ces répétitions de voyelles parsemées au hasard n’aident pas à les retenir. Les citoyens ne sont qu’un peu gênés dans ces conversations entravées par « Adbel… Abdelsmal… Abedslam…Abd… enfin tu vois ». Malheureusement les journalistes en souffrent beaucoup plus, les bafouilles et trous de mémoire durant un flash info étant considérés comme des défauts majeurs, et pourraient justifier un licenciement. Claire Chazal est partie pour moins que ça.

La totalité des journalistes de presse écrite, télévisée ou radio ont fait au moins une erreur sur un des noms pendant ces derniers jours, personne n’est épargné. Devant cette menace massive de chômage, les journalistes demandent officiellement aux terroristes de choisir des noms moins difficiles.

Ils suggèrent d’abord « Terroriste 1 », « Terroriste 2 », « Terroriste 3 »,… Mais si les islamistes tiennent à garder des noms plus variés, les journalistes proposent aussi de juste les limiter à 3 syllabes.

Les commentaires sont juste en dessous de la publicité:

Commentaires