La mesure vise à résoudre un problème réel : la concentration excessive de certains prénoms dans les mêmes cohortes scolaires.
Le système attribue désormais les prénoms à la naissance, en optimisant la répartition sur l’ensemble du territoire et sur vingt ans.
La solution retenue conserve les prénoms existants et y adjoint un suffixe numérique garantissant l’unicité au sein de chaque établissement.
Douze mille enfants s’appellent Kévin-7. Quatre mille autres portent des suffixes supérieurs à 40, ce qui a été identifié comme « un point d’attention ».
Les parents peuvent formuler une préférence. Elle est prise en compte à hauteur de onze pour cent, un chiffre que le système qualifie de « respect substantiel de l’autonomie familiale ».
