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68% des experts en Coronavirus sont maintenant historiens du Liban

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C’est un petit miracle de la science puisqu’il semble qu’aujourd’hui 68 % des Français qui étaient expert en virus sur les réseaux sociaux ces derniers mois sont devenus en moins de 24 heures des experts du pays du Cèdre, le Liban.

Bernard Henri Levy est en route.

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COVID-19 : Le lancer de lingots d’or annulé en Suisse

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Les grands rendez-vous sportifs s’annulent peu à peu depuis la crise sanitaire subie dans le monde entier. Le championnat suisse de lancer de lingots d’or n’échappe pas à la règle et l’édition 2020 sera simplement annulée.

La compétition était prévue pour le début du mois de septembre. La majorité des grands noms de la discipline avait fini leur préparation et se lançait dans une série de rencontres amicales. Une déception particulièrement difficile à vivre du côté de l’étoile montante Jean-Eudes de Lancelor : « La préparation était finie, j’avais acheté mon équipement complet [lingot d’or de 12,4 kg], j’espère tout simplement qu’il ne sera encore valable d’ici un an ». A quoi son père a ajouté : « J’espère vraiment qu’il sera encore valable d’ici un an ».

La Fédération Suisse du Lancer de Lingots d’Or (FSLLO) s’est d’ailleurs exprimé sur cette décision : « Cela a été un choix difficile, nous avions pensé à plusieurs alternatives pour éviter tout problème (utiliser des lingots à usage unique, fermer l’événement au public, désinfecter les lingots, …). La plus réalisable était la première, mais la logistique derrière le transport des lingots était trop complexe, la Fédération a donc décidé d’annuler le championnat ».

Le comité encourage tout de même les champions à continuer l’entrainement pour l’édition 2021, et invite les jeunes à se lancer dans la discipline dès le plus jeune âge, avec des lingots adaptés précise le président de la Fédération, Eustache du Getonor.

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Paiement en ligne : les banques françaises seront-elles à la hauteur ?

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À partir du 31 décembre 2020, les achats sur internet ne pourront plus être validés par un code reçu par SMS.

Ce type de sécurité, nommé SMS-OTP, est le plus répandu en France et beaucoup le considèrent comme un outil fiable pour lutter contre la fraude à l’achat.

Et pourtant d’ici 15 mois les banques vont devoir trouver un moyen plus sécurisé. En effet c’est une décision de l’Autorité bancaire européenne (ABE) qui impose désormais, par une nouvelle directive, la DSP2, une authentification dite « forte » composée de deux éléments d’authentification. Parmi les solutions envisagées se trouve la lecture d’empreintes digitales ou le scan d’iris.

 

Malheureusement la plupart des observateurs s’accordent pour dire que banques ne seront pas prêtes dans 15 mois, c’est un travail considérable qui aurait dû être pensé il y a plusieurs années déjà.

 

Le paiement numérique et les cartes qui permettent d’effectuer des opérations financières en ligne sont l’un des phénomènes les plus caractéristiques de la modernité et cela ne fera que s’accentuer à l’avenir, jusqu’à ce que les espèces et les guichets bancaires soient complètement remplacés, nous explique Sandro Camilleri.

Cet italien, un des plus jeunes entrepreneurs à introduire sa société en bourse, a bien compris l’enjeu du paiement numérique et la question de la sécurité qui va avec. Les utilisateurs ont besoin de la certitude que leurs données et la transaction sont protégées.

 

Camilleri est le fondateur de Matica Technologies, une société qui produit des documents et cartes d’identification numérique. Cette société utilise des technologies modernes, basées sur l’utilisation de lasers et d’hologrammes, pour garantir des niveaux de sécurité maximum.

 

« Nous nous dirigeons vers un monde de plus en plus interconnecté, où les ordinateurs géreront tous les aspects de notre vie quotidienne. L’unique moyen dont nous disposons pour nous défendre est l’utilisation des données biométriques, qui doivent être conservées avec soin et utilisées à des seules fins strictement nécessaires, mais dont il est chaque jour plus difficile de se passer ».

 

Il est essentiel pour la population de savoir avec certitude que ses données biométriques ne sont pas gérées par des entreprises imprudentes, malveillantes ou prêtes à les revendre au plus offrant, il est essentiel que la population ait confiance dans la gestion de ces données.

 

Implantée dans 8 pays à travers le monde, avec plus de 20 ans d’expérience dans le secteur et un chiffre d’affaires d’environ 60 millions d’euros par an, la société Matica Technologies est l’un de ces garants. La sécurité est notre priorité et pour ce faire, nous utilisons des puces dotées de mémoires incroyables, de lasers de haute précision, d’hologrammes qui rendent extrêmement difficile, pour ne pas dire impossible, la possibilité qu’une personne malveillante puisse cloner une carte issue de notre production, nous explique Camilleri visiblement passionné par ses questions.

 

On peut peut-être conseiller aux banques françaises de se tourner vers lui pour résoudre leur problème avant ces 15 mois fatidiques.

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