Viktor Orban propose d’obliger les migrants à jouer à la roulette russe

Ce jeudi soir, les dirigeants européens se sont à nouveaux réunis autour de la question des migrants. Dernièrement, ils ont pris la décision de créer différents « Hotspots » dans les pays de première entrée dans l’Union Européenne. Il s’agit là de gros centres de tris permettant d’identifier les personnes ayant le plus de chance de se voir accorder le titre de réfugié politique de ceux qui n’auront pas cette chance.
Il semblerait, d’après nos sources, qu’une deuxième étape sera ajoutée. En effet, malgré le tri, le nombre de migrants reste toujours beaucoup trop élevé. De plus, la durée du traitement des dossiers afin d’obtenir le statut de réfugié politique est trop long et il ne cesse de se rallonger au vu du nombre de dossier à traiter. Les membres du conseil ont alors pris la décision d’effectuer une deuxième sélection visant à supprimer ce délai d’attente.

En effet, suite à cette sélection, ils se verront, de facto, obtenir le titre tant désiré et seront répartis dans toute l’Europe selon différents quotas qui doivent encore être fixés.
Mais en quoi consiste cette sélection ? Il s’agit d’une vieille méthode qui a fait ses preuves, proposée par Viktor Orban : la roulette russe.

Aussi étonnant que cela puisse paraitre, c’est ce moyen, que certains qualifient déjà de « barbare » que les dirigeants de l’Union ont choisis. Le motif principal avancé et que c’est une méthode économique, équitable qui permettra de faire avancer les dossiers de manière considérable. Ils ajoutent, pour les sceptiques, qu’ils ont évidemment pensé au côté éthique de cette méthode et que pour eux, il n’y avait aucun inconvénient puisqu’ils fuient la guerre et que donc, le risque de mourir s’ils étaient restés est égal à celui de la roulette russe. Cependant, le nombre de balles à mettre dans le fusil reste à définir, certains étant pour 5 balles puisque, je cite « si on en mettait 6, et croyez-moi bien que je pense que c’est la meilleure solution, on ne pourrait plus appeler ça une roulette russe et l’accord ne tiendrait plus ». D’autres plus modérés hésitent entre 1 et 3, en fonction des pays et de leur taux de mortalité.
Reste à éclaircir le problème des enfants qui perdaient leurs parents lors de cette étape. Une partie de l’hémicycle prône le retour vers la famille encore en vie alors que d’autres propose de fonctionner par « famille » et non par individu afin d’éviter de tels problèmes. Cela sera débattu lors de la prochaine réunion du conseil de l’Union Européenne.

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