Le bâtiment de trois cents mètres avait quitté sa base en mars pour un exercice de routine de six jours.
Il a été retrouvé en juin, à huit mille kilomètres de la zone prévue, dans un océan qui n’était pas le sien.
L’équipage n’avait rien remarqué. « On a fait notre travail, on a suivi les instruments, tout allait bien », a résumé le commandant. « Le paysage se ressemble beaucoup, sous l’eau. »
L’état-major a salué « une navigation techniquement irréprochable dans une direction perfectible ». Une enquête est en cours pour déterminer qui détenait la carte.
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