La fondation, dotée de deux cents millions, a pour mission de lutter contre la pauvreté et la précarité de l’emploi.
Son financement provient intégralement des économies réalisées lors du plan social conduit l’an dernier au sein du groupe, qui a supprimé six mille postes.
Le premier bénéficiaire annoncé est un ancien salarié de ce même groupe, licencié en février.
Il a décliné l’aide, expliquant qu’il préférait « récupérer son emploi ». Sa demande a été transmise au service concerné, qui n’existe plus.
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