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Belgique

Théo Francken sur le Tour des Flandres: « Y en a marre de ces étrangers qui viennent voler NOS victoires »

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Théo Francken : « Trop is te veelo » !

Furibard, c’est ainsi que l’on pourrait décrire Théo Francken après la victoire du Norvégien Alexander Kristoff dans le Tour des Flandres ce dimanche. « Y en a marre de ces étrangers qui viennent voler NOS victoires sur NOS terres sacrées. Le Ronde doit redevenir notre pré carré », aurait-il ajouté au micro de la VRT avant de quitter précipitamment Oudenaarde où était jugée l’arrivée. Il faut dire que cela fait trois ans qu’un Flamand ne s’est pas imposé dans « sa » course. Si l’on ajoute à cela le fait que cette année, c’est un Italien qui a gagné Gand-Wevelgem, que des Britanniques ont remporté le Nieuwsblad, Kuurne-Bruxelles-Kuurne et le Grand Prix E3 à Harelbeke et que c’est déjà le Norvégien Kristoff qui avait gagné les 3 jours de La Panne, on peut comprendre le courroux du secrétaire d’état à l’asile, à la migration et à la collaboration.

 

Pour un nationaliste-social comme lui, ne plus être maître sur ses terres, c’est une chose tellement impensable que sa réaction ne s’est pas faite attendre. Faisant fi du caractère férié du lundi pascal, il vient de sortir un arrêté royal interdisant désormais à tout coureur qui n’a pas du sang flamand dans les veines d’encore s’aligner sur une course cycliste dans la partie néerlandophone du pays. Evidemment, Théo Francken sait que la transfusion sanguine est une pratique très répandue dans le peloton. Il serait donc facile pour les coureurs étrangers d’acheter quelques centilitres de sang à un Flamand pur jus et de se les injecter afin de pouvoir participer aux classiques flamandes. Comme il n’est pas le premier imbécile venu, M. Francken a fait développer par les plus éminents généticiens flamands un test imparable pour débusquer toute tentative de dopage identitaire.

 

La veille du départ, chaque participant devra se soumettre à une batterie d’examens qui prouvera qu’il est bel bien Flamouche (diminutif de Flamand de souche). La première étape à franchir sera de citer dix Bekende Vlamingen, c’est-à-dire dix Flamands célèbres, parmi lesquels trois speakerines de VTM qui ont fait la une de P-Magazine en petite culotte. Il devra ensuite être capable de chanter le Vlaamse Leeuw en patois de Kuurne pour le premier couplet, de Maasmechelen pour le second et d’Heusden-Zolder pour le troisième. Enfin, lors de l’épreuve suprême, il devra parvenir à écouter un album entier de Clouseau et de dire à la fin qu’il a passé un bon moment et qu’il en veut encore. Tout cycliste qui échouera à l’un de ces trois tests sera immédiatement conduit en vélodrome fermé en attendant son expulsion vers son pays d’origine. Une rafle, un vélodrome, une déportation… C’est bizarre, j’ai comme l’impression que ça me rappelle quelque chose…

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Belgique

Le Vlaams Belang est formel; « Louvain-la-mec » est bien plus extrême!

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Louvain-le-mec
Après la parution de nombreux articles, tous diversifiés à leur manière, à propos du groupe Facebook « Louvain-le-mec » dans les médias belges, plusieurs observateurs du Vlaams Belang ont, malgré tout, décidé d’analyser en détails ce soutien inattendu venant du Sud.

Après plusieurs heures d’observations, ils sont unanimes et encore sous le choc de leurs découvertes! S’attendant à trouver une armée politique de plus ou moins 11.000 hommes aux idées bien tranchées, ils n’ont trouvé qu’un dompteur d’oies, un dévoreur de cartons accompagnés d’environ 10.998 fervents adeptes de bières à bas coûts (et qui ne viendraient pas de l’Azebaïdjan). Ils ont également constaté un humour sans doute plus diversifié que les sources énoncées par les médias qui ont, d’ailleurs, fait un travail hors-pair pour dénicher tout ce qu’ils ont énoncés dans leurs  articles!

Les observateurs du Vlaams Belang sont néanmoins formels, le soutien apporté par « Louvain-le-Mec » ne leur serait que trop peu bénéfique!  En effet, comme ils l’ont déclaré à nos micros; « Nous ne pouvons tolérer un tel soutien, ils ne pensent qu’à rigoler, boire et voter pour leurs Télétubbies préférés! Ils sont bien trop dangereux pour notre noble, bien plus extrême que nos idéaux d’homme simple! »

Après une enquête rondement menée au sein même du groupe, après avoir vu un homme déguisé en poubelle, commander une bière au bar, après avoir  vu un homme déjeuner du carton, après avoir vu une bande d’une dizaine d’étudiants créer leur propre bière, après avoir  vu tout le contenu bien trop hétéroclite de ce groupe, le doute sur les intentions de ce groupe n’est plus permis.

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Belgique

Louvain-Le-Mec, des nazis qui mangent du carton au coeur d’une université belge

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Les autorités de l’UCLouvain estiment que certains contenus de Louvain-le-mec sont incompatibles avec les valeurs de l’université et les condamnent fermement. Les administrateurs de la page identifiés comme étudiants de l’UCLouvain ont été convoqués.

Des publications sexistes, homophobes et fascisantes

Alors que Louvain-la-meuf est un groupe construit pour garantir un espace sécurisé réunissant les femmes de Louvain-la-Neuve avec une non-mixité choisie comme un outil politique, Louvain-le-mec se veut une réponse sarcastique à la démarche. « Sous couvert d’humour, des propos sexistes, oppressifs, homophobes, fascisants se sont multipliés. La femme est réduite au rang de lave-vaisselle, les hommes homosexuels sont rabaissés, les actions militantes de lutte contre le sexisme sont moquées, le droit à l’avortement y est vivement attaqué, des drapeaux du Vlaams Belang exhibés. Notons que ce genre de groupe a de grandes similarités avec d’autres boysclubs qui ont été récemment dévoilés », dénonce le communiqué qui appelle au démantèlement de cette page Facebook.

Les preuves:

Ici, un homme ivre mort défonce une porte afin de violer des bébés chiens cachés derrière.

Ici, une image qui met en avant la consommation de bière de mauvaise qualité en indiquant que c’est comme cela qu’on devient un homme:

Ici, on se moque de l’UCL, c’est très grave:

Ici, une cravate probablement néo-nazie (Le B de BITE, signe distinctif masculiniste)

 

Ici, on les voit en train de manger du carton, une mode issue des mouvements White Power américain à n’en pas douter. 

Ici, on peut voir un masculiniste manger du carton trempé dans des larmes de vierges, probablement cachée dans son frigo à carapils. 

On peut lire que le groupe aurait été démantelé, probablement parce qu’un journaliste l’a cherché, mais qu’il est secret, il ne l’a pas trouvé et a cru qu’il avait disparu #Journalisme.

Ici, on voit une agression sexuelle lumineuse, affichée fièrement. Et un viol de panneau de signalisation. 

Selon certaines sources, des étudiants violeraient des oies déguisés en SS, mais aucune image n’a permis de confirmer l’information, on la diffuse juste comme cela.

 

 

Une enquête réalisée en 5 minutes, comme celle des autres médias.

Sinon, à l’époque, cette histoire là, d’un journaliste qui abuse de sa position pour recevoir des nudes de filles potentiellement mineures, personne n’en a parlé dans la presse, puisqu’il agissait dans le magazine Flair, on attaque pas les copains et les copines 🙂

Nicolas Roisin est toujours chef de cabinet MR du député David Weytsman.

Le magazine Flair a etouffé une affaire liée au chroniqueur « Alex de Flair »

Il se faisait appeler « Alex de Flair » et signait chaque semaine dans le magazine du même nom une chronique hebdomadaire dans laquelle ce  » jeune divorcé charmeur de 29 ans (en 2013), papa d’une petite fille « , racontait ses rencontres, sa vie, ses plans culs, ses expériences…

 

Alex de Flair (Nicolas Roisin) a utilisé sa chronique pour recevoir des photos de lectrices nues

A lire avant tout: Les premiers éléments découverts par PAYKNOW Nous venons d’obtenir des éléments qui prouvent que Nicolas Roisin a utilisé l’adresse mail [email protected] pendant plusieurs années pour entretenir des contacts avec des lectrices, leur parler de sexe, leur réclamer des photos de nus et parfois même les rencontrer.

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Belgique

L’enseigne lumineuse de la place De Brouckère rachetée par Lotus

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Retournement de situation dans l’affaire du permis d’urbanisme du panneau publicitaire Coca-Cola de la place De Brouckère. Le secrétaire d’Etat à l’Urbanisme, Pascal Smet, estimait que le panneau était disproportionné, mais on apprend à l’instant que le lobby du biscuit vient de faire pression pour obtenir l’emplacement.
Le patron de la société Lotus, Jan Boone, continue donc dans sa lancée dans le but de faire de ses biscuits une marque mondiale en imposant l’appellation américaine Biscoff pour ses traditionnels speculoos. C’est désormais le nom Biscoff qui illuminera la célèbre place bruxelloise pour tenter d’imposer ce nom polémique au consommateur.

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