Molenbeek-Saint-Jean renommé « Molenbeek-Monsieur-Jean » pour des raisons de laïcité.

Molenbeek-Monsieur-Jean (prononcé [moː.lən.ˌbeːk sɛ̃ ˈʒɑ̃] ; en néerlandais Sint-Jans-Molenbeek ; en bruxellois Meulebeik), couramment appelée « Molenbeek » et jusqu’en 2017 appelé « Molenbeek-Saint-Jean » , est l’une des 19 communes de Bruxelles-Capitale. Elle est officiellement bilingue français – néerlandais, comme les autres communes de Bruxelles. Au , elle comptait 96 346 habitants (Molenbeekois) (48 028 hommes et 48 318 femmes). Sa superficie est de 5,89 km2. La commune est densément peuplée : elle compte 16 357,56 habitants/km², soit le double de la moyenne bruxelloise. Molenbeek-Saint-Jean est limitrophe des communes de Bruxelles-villeAnderlechtDilbeekBerchem-Sainte-AgatheKoekelberg et Jette.

Dans les années 1950 et 1960, une importante communauté marocaine, principalement venue du Rif, vient s’installer dans la région1. Aujourd’hui, plus de la moitié des habitants molenbeekois sont d’origine marocaine2,3,4.

Molenbeek-Saint-Jean connait une notoriété médiatique mondiale depuis les attentats de Paris du 13 novembre 2015 suivi de ceux du 22 mars 2016 à Bruxelles, comme un vivier du terrorisme islamiste en Europe et un foyer de l’islamisme radical en Belgique. C’est notamment de Molenbeek-Saint-Jean que sont originaires Abdelhamid AbaaoudChakib Akrouh, Mohamed Abrini, Salah Abdeslam et son frère Brahim Abdeslam. La commune bruxelloise est souvent considérée comme la capitale européenne du djihadisme5,6.

Merci à Pascal Blondiau

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