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Belgique

Une mère de Lille tue son bébé dans une sorbetière « pour faire tomber la fièvre »

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Johanna, une mère de famille de 28 ans, héroïnomane et adepte de l’inhalation de  monoxyde de dihydrogène, a été placée ce matin en garde à vue pour l’homicide involontaire de son nourisson, Bryan-Killian, âgé seulement de 14 mois.

La jeune femme, ravagée par les différentes drogues consommées dans les derniers mois, a expliqué avoir placé son bébé dans une sorbetière pour faire baisser la fièvre de celui-ci. Le bébé faisait effectivement une montée de température à 38,7° celcius. Celle-ci l’a placé dans une sorbetière activée sur la température de 36,8°… Fahrenheit. Soit 2° celsius.

Le monoxyde de dihydrogène (en anglais «Dihydrogen Monoxide» ou DHMO) est peut-être la seule, parmi les espèces chimiques qui peuvent présenter un danger pour la vie humaine, à être aussi répandue. Malgré cette réalité, la plupart des gens sont totalement inconscients des dangers du monoxyde de dihydrogène. Les États, responsables politiques, compagnies, institutions militaires et citoyens semblent dans chacun de leurs gestes ignorer ou dédaigner la vérité sur le monoxyde de dihydrogène, arguant qu’ils ne sont pas concernés. Cela nous préoccupe. Source

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Belgique

L’enseigne lumineuse de la place De Brouckère rachetée par Lotus

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Retournement de situation dans l’affaire du permis d’urbanisme du panneau publicitaire Coca-Cola de la place De Brouckère. Le secrétaire d’Etat à l’Urbanisme, Pascal Smet, estimait que le panneau était disproportionné, mais on apprend à l’instant que le lobby du biscuit vient de faire pression pour obtenir l’emplacement.
Le patron de la société Lotus, Jan Boone, continue donc dans sa lancée dans le but de faire de ses biscuits une marque mondiale en imposant l’appellation américaine Biscoff pour ses traditionnels speculoos. C’est désormais le nom Biscoff qui illuminera la célèbre place bruxelloise pour tenter d’imposer ce nom polémique au consommateur.

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Belgique

Lotus remplace le nom «Spéculoos» par «Biscovfefe»

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Bye bye les « Spéculoos » et bonjour les « Biscovfefe», les biscuits de Lotus vont changer de nom parce que « la marque internationale a plus d’importance que la tradition et la culture belge », a annoncé le grand patron de Lotus Bakeries, Jan Moovais.

 

C’est donc la fin des Spéculoos tels qu’on les connaît. Dès l’année prochaine, le fabricant de biscuit Lotus, qui les commercialise, changera leur nom. C’est en tout cas ce qu’a annoncé le patron de Lotus, Jan Moovais, dans une interview.

Actuellement, l’appellation Spéculoos est seulement présente sur l’emballage des biscuits en France, en Belgique et aux Pays-Bas. Dans les autres lieux du monde, ils étaient vendus sous l’appellation de Biscoff, qui est une contraction des mots « biscuit » et « café ». Mais suite à différents échanges avec les responsables du marché américain, Lotus a décidé de renier ses origines belges et ses traditions culinaires en supprimant l’appellation Spéculoos.

Une annonce qui a provoqué beaucoup d’émoi sur les médias sociaux, ce qu’a également constaté Jan Moovais. « Certains le regrettent, mais on s’en fout complètement », relève-t-il samedi. L’entreprise a fait effectuer des recherches sur le changement de nom. « Presque tous les consommateurs sont contre, mais une entreprise qui se veut internationale doit pouvoir passer au dessus de l’avis des consommateurs », note-t-elle.

Dès l’année prochaine, Lotus utilisera l’appellation « Biscovfefe » au lieu de « Spéculoos » et « Biscoff » dans le monde entier, et la France, la Belgique et les Pays-Bas ne seront plus épargnés. Jan Moovais veut faire de ses petits biscuits caramélisés une « marque mondiale », c’est pourquoi il choisit un nom plus facilement prononçable de tous et par le président Trump.

 

 

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Belgique

Association des Dealers de Rue : « Nous allons mettre en place un système de livraison »

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Le reconfinement met une nouvelle fois les dealers de rue dans l’embarras. Ces derniers font face à de nombreuses difficultés financières et logistiques depuis l’arrive du Covid-19. L’Association des Dealers de Rue estime que près de 18% de leurs membres ont dû stopper leurs activités. Le reconfinement inquiète l’Association, qui craint que de plus en plus de dealers se retrouvent sans clientèle et sans revenu.

Afin de pallier au problème, les membres de l’Association se sont concertés pendant de nombreuses heures, ce jeudi après-midi. Finalement, après une mûre réflexion, ceux-ci vont lancer en place un système de livraison afin de sauvegarder leurs emplois.

Enfin, un seul mot de conclusion car il parait que c’est à la mode dans les articles : prout.

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