Les djihadistes bruxellois seront réintégrés par le hockey

La Région Bruxelloise, par le biais du cabinet de la ministre des sports Fadilaa Laanan, a annoncé la création d’un projet pilote au printemps 2016 de réintégration par le sport de djihadistes mineurs de retour de Syrie « n’ayant pas de sang sur les mains ». Il s’agit plus spécifiquement de combiner des cours de déradicalisation et la pratique du hockey sur gazon.
Selon le communiqué du ministère « Le hockey sur gazon permet de fournir de saines activités à des jeunes dépourvu de repaires, de les éloigner de toute personne liée de près ou de loin à l’Islam radical, mais aussi de leur ouvrir de nouveaux horizons qu’ils n’auraient probablement jamais pu découvrir dans leur milieu d’origine. »
Ainsi, chaque club de hockey de la capitale subventionné par des fonds régionaux se verra invité à accueillir entre 5 et 10 anciens djihadistes dans ses équipes de jeunes. Pour Emelyne de la Rochère, mère de 3 jeunes joueurs du royal Léopold club de Uccle, c’est une petite catastrophe:
« C’est précisément l’objectif du hockey que d’offrir à nos enfants un environnement socio-culturel positif et des fréquentations de notre milieu. Si on commence à laisser rentrer n’importe qui, je prends le risque que ma fille nous ramène à la maison un jeune d’origine difficile, ou que mes fils se fassent embrigader dans la drogue ou la lecture du Coran. Autant les laisser directement jouer au football alors, la cotisation est moins chère et au moins je comprends les règles du jeu. »
Du côté des fédérations francophones de polo et de golf, on se frotte les mains à l’idée de recueillir de nouveaux adhérents. La fédération de golf s’apprête à lancer une vaste campagne de communication centrée sur « les valeurs et la jeunesse », tandis que la fédération de polo confirme l’achat d’une trentaine de poneys supplémentaires pour faire face à l’afflux de nouveau membres.

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