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Belgique

Honteux : un meutrier expulsé de prison car il n’a pas payé son loyer !

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Le matin du lundi 14 décembre, des huissiers rentrèrent à la prison de Forest avec un avis d’expulsion à l’encontre d’un certain Émile L. .  Il fut expulsé manu-militari de sa cellule et relâché en plein milieu de Bruxelles sans un sou en poche et totalement perdu.  Déboussolé parce qu’il venait de subir, il nous expliqua avoir cherché désespérément un commissariat ou même un simple agent de police pour qu’on puisse le ramener chez lui.  Après avoir erré pendant plus de deux heures dans la ville, il trouva enfin deux agents de police mais, quand il leur expliqua sa situation, ces derniers se moquèrent de lui et le laissèrent en plan, seul, perdu, à la tombée de la nuit.

Laissé pour compte par les protecteurs du royaume, il se résigna, cette nuit il dormira dans la rue.  Au milieu de la nuit, alors qu’il avait pu se construire un abris de fortune deux personnes l’interpellèrent et lui proposèrent d’aller dormir dans un lieu couvert et chauffé.  Étonné par le bon cœur de ces gens qu’il ne connaissait même pas, il hésita quelques minutes avant de finalement accepter leur offre puisqu’il était au pied du mur.  Là, il fut une nouvelle fois étonné par ce qu’il vit, l’endroit ressembla très fort à son ancienne demeure et, abrité par ce lieu qui lui semblait tant familier, il trouva le sommeil facilement.

Le lendemain, fort d’un sommeil réparateur il décida de discuter avec ses sauveurs pour savoir ce qu’il pouvait faire pour retrouver son chez lui.  Scandalisés par ce qu’ils venaient d’entendre,  ils le conseillèrent de contacter la Ligue des droits de l’homme.  Parti une nouvelle fois à l’aventure, il fut accueilli par une secrétaire qui l’envoya chez une des dirigeants de l’association.  Cette dernière fut très touchée par l’histoire que le pauvre homme lui raconta et elle prit directement contact avec les médias pour faire connaître cette histoire et que le peuple puisse pousser les politiciens à agir contre ce problème trop souvent passer sous silence

Attristé par cette affaire nous avons décider de contacter différents ministres belges mais un seul a bien voulu nous répondre sous couvert de l’anonymat.  Pour respecter sa volonté nous tairons donc son nom.  Mr Koen G. nous a avoué que, suite aux récentes réductions budgétaires dans le département de la justice, il est obligé de faire des économies et que, maintenant, les détenus qui ne paieront plus leur loyer seront expulsé.  Il nous a confié qu’il est bien évidement ému par cette situation mais il nous a prévenu qu’il y aura, malheureusement, beaucoup d’autres Émile L. dans le futur.


Suite à cette entrevue et le manque de volonté des politiciens à faire changer les choses, nous décidons donc de lancer l’hashtag #PrayForMurderers pour que, via une mobilisation citoyenne, les dirigeants belges soient obligés de changer leur politique en matière de justice et pour que plus jamais une autre personne ne vive ce qu’a vécu Mr Émile L.

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Belgique

Le Vlaams Belang est formel; « Louvain-la-mec » est bien plus extrême!

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Louvain-le-mec
Après la parution de nombreux articles, tous diversifiés à leur manière, à propos du groupe Facebook « Louvain-le-mec » dans les médias belges, plusieurs observateurs du Vlaams Belang ont, malgré tout, décidé d’analyser en détails ce soutien inattendu venant du Sud.

Après plusieurs heures d’observations, ils sont unanimes et encore sous le choc de leurs découvertes! S’attendant à trouver une armée politique de plus ou moins 11.000 hommes aux idées bien tranchées, ils n’ont trouvé qu’un dompteur d’oies, un dévoreur de cartons accompagnés d’environ 10.998 fervents adeptes de bières à bas coûts (et qui ne viendraient pas de l’Azebaïdjan). Ils ont également constaté un humour sans doute plus diversifié que les sources énoncées par les médias qui ont, d’ailleurs, fait un travail hors-pair pour dénicher tout ce qu’ils ont énoncés dans leurs  articles!

Les observateurs du Vlaams Belang sont néanmoins formels, le soutien apporté par « Louvain-le-Mec » ne leur serait que trop peu bénéfique!  En effet, comme ils l’ont déclaré à nos micros; « Nous ne pouvons tolérer un tel soutien, ils ne pensent qu’à rigoler, boire et voter pour leurs Télétubbies préférés! Ils sont bien trop dangereux pour notre noble, bien plus extrême que nos idéaux d’homme simple! »

Après une enquête rondement menée au sein même du groupe, après avoir vu un homme déguisé en poubelle, commander une bière au bar, après avoir  vu un homme déjeuner du carton, après avoir vu une bande d’une dizaine d’étudiants créer leur propre bière, après avoir  vu tout le contenu bien trop hétéroclite de ce groupe, le doute sur les intentions de ce groupe n’est plus permis.

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Belgique

Louvain-Le-Mec, des nazis qui mangent du carton au coeur d’une université belge

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Les autorités de l’UCLouvain estiment que certains contenus de Louvain-le-mec sont incompatibles avec les valeurs de l’université et les condamnent fermement. Les administrateurs de la page identifiés comme étudiants de l’UCLouvain ont été convoqués.

Des publications sexistes, homophobes et fascisantes

Alors que Louvain-la-meuf est un groupe construit pour garantir un espace sécurisé réunissant les femmes de Louvain-la-Neuve avec une non-mixité choisie comme un outil politique, Louvain-le-mec se veut une réponse sarcastique à la démarche. « Sous couvert d’humour, des propos sexistes, oppressifs, homophobes, fascisants se sont multipliés. La femme est réduite au rang de lave-vaisselle, les hommes homosexuels sont rabaissés, les actions militantes de lutte contre le sexisme sont moquées, le droit à l’avortement y est vivement attaqué, des drapeaux du Vlaams Belang exhibés. Notons que ce genre de groupe a de grandes similarités avec d’autres boysclubs qui ont été récemment dévoilés », dénonce le communiqué qui appelle au démantèlement de cette page Facebook.

Les preuves:

Ici, un homme ivre mort défonce une porte afin de violer des bébés chiens cachés derrière.

Ici, une image qui met en avant la consommation de bière de mauvaise qualité en indiquant que c’est comme cela qu’on devient un homme:

Ici, on se moque de l’UCL, c’est très grave:

Ici, une cravate probablement néo-nazie (Le B de BITE, signe distinctif masculiniste)

 

Ici, on les voit en train de manger du carton, une mode issue des mouvements White Power américain à n’en pas douter. 

Ici, on peut voir un masculiniste manger du carton trempé dans des larmes de vierges, probablement cachée dans son frigo à carapils. 

On peut lire que le groupe aurait été démantelé, probablement parce qu’un journaliste l’a cherché, mais qu’il est secret, il ne l’a pas trouvé et a cru qu’il avait disparu #Journalisme.

Ici, on voit une agression sexuelle lumineuse, affichée fièrement. Et un viol de panneau de signalisation. 

Selon certaines sources, des étudiants violeraient des oies déguisés en SS, mais aucune image n’a permis de confirmer l’information, on la diffuse juste comme cela.

 

 

Une enquête réalisée en 5 minutes, comme celle des autres médias.

Sinon, à l’époque, cette histoire là, d’un journaliste qui abuse de sa position pour recevoir des nudes de filles potentiellement mineures, personne n’en a parlé dans la presse, puisqu’il agissait dans le magazine Flair, on attaque pas les copains et les copines 🙂

Nicolas Roisin est toujours chef de cabinet MR du député David Weytsman.

Le magazine Flair a etouffé une affaire liée au chroniqueur « Alex de Flair »

Il se faisait appeler « Alex de Flair » et signait chaque semaine dans le magazine du même nom une chronique hebdomadaire dans laquelle ce  » jeune divorcé charmeur de 29 ans (en 2013), papa d’une petite fille « , racontait ses rencontres, sa vie, ses plans culs, ses expériences…

 

Alex de Flair (Nicolas Roisin) a utilisé sa chronique pour recevoir des photos de lectrices nues

A lire avant tout: Les premiers éléments découverts par PAYKNOW Nous venons d’obtenir des éléments qui prouvent que Nicolas Roisin a utilisé l’adresse mail [email protected] pendant plusieurs années pour entretenir des contacts avec des lectrices, leur parler de sexe, leur réclamer des photos de nus et parfois même les rencontrer.

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Belgique

L’enseigne lumineuse de la place De Brouckère rachetée par Lotus

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Retournement de situation dans l’affaire du permis d’urbanisme du panneau publicitaire Coca-Cola de la place De Brouckère. Le secrétaire d’Etat à l’Urbanisme, Pascal Smet, estimait que le panneau était disproportionné, mais on apprend à l’instant que le lobby du biscuit vient de faire pression pour obtenir l’emplacement.
Le patron de la société Lotus, Jan Boone, continue donc dans sa lancée dans le but de faire de ses biscuits une marque mondiale en imposant l’appellation américaine Biscoff pour ses traditionnels speculoos. C’est désormais le nom Biscoff qui illuminera la célèbre place bruxelloise pour tenter d’imposer ce nom polémique au consommateur.

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