Georges-Louis Bouchez sur RTL: « Rien ne prouve que ce n’est pas la petite Mawda qui a tiré la première !»

C’est un nouvelle affaire qui secoue le gouvernement dans sa politique d’immigration et au risque de passer pour des gauchistes de la pire espèce, il faut rappeler les faits : après une course poursuite entre la police et des migrants, une petite fille, Mawda, est décédée par balle. Normal, quoi ! Pas de quoi fouetter un chat ! (Rappelons qu’il y a plus important:  Nainggolan n’est pas sélectionné; alors on va quand même faire une histoire avec une gamine qui est littéralement morte dans son sang)

C’est la raison pour laquelle, Georges-Louis Bouchez, trublion du MR, un habitué des éclats sur les plateaux TV, était l’invité de « C’est pas tous les jours dimanche » sur RTL. Et pour cause : quand aucun libéral n’est disponible pour défendre la politique du gouvernement, c’est à lui qu’on fait appel (les autres ont trop tendance à réfléchir avant de donner un avis). Tel le Superman de la droite, il répond toujours présent. Ce dimanche c’était pour justifier pourquoi il était parfois nécessaire d’ouvrir le feu sur une fillette (ça peut paraitre dingue, comme ça, mais oui, c’est défendable). Après avoir expliqué en long et en large qu’il ne fallait pas préjuger de l’affaire avant de savoir ce qu’il s’était réellement passé, il a expliqué que, en même temps, la police n’avait rien fait de mal et que le ministre de l’intérieur ne devrait pas démissionner (bon là, c’est facile, on sait qu’il ne démissionnera pas). De toute façon, s’il fallait se taire quand on n’a rien d’intelligent à dire, les débats sur RTL se dérouleraient dans le silence.

C’est à la fin du débat que Monsieur Bouchez a laissé parler son cœur: « Je suis stupéfait que l’on s’émeuve de la mort de cette fillette alors que personne ne sait encore ce qu’il s’est réellement passé. Jusqu’à présent, rien ne prouve que ce n’est pas Mawda elle-même qui a ouvert le feu. Permettez-moi de vous dire que je suis dégoûté la récupération politique faite par ceux qui souhaitent une politique de l’immigration plus humaine ; ce gens sont des démagogues de la pire espèce. Personne ne peut nier aujourd’hui que nous ne pourrons pas limiter l’immigration massive sans qu’il y ait quelques morts, y compris des enfants ! »

Heureusement, qu’il existe encore des hommes politiques qui ne cèdent pas à la démagogie. Gageons que Georges Louis Bouchez saura encore nous faire part de sa sagesse au cours des débats à venir.

 

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