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Belgique

Pour enfin tout comprendre sur la différence entre 720p, 1080p, 1080i et 4k

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Définitions selon les fréquences de balayage
La définition verticale dépend de la fréquence horizontale du moniteur, exprimée en kHz, qui est le produit de la fréquence de trame par la définition verticale (qui est typiquement de 50 Hz en PAL/SECAM, de 60 Hz en NTSC et sur les écrans VGA de base1 ou les dalles LCD, et de plus de 85 Hz sur les écrans à rafraîchissement élevé pour limiter les effets de scintillement). Généralement, la définition verticale obtenue est seulement sa valeur maximale théorique, car certaines lignes sont souvent supprimée (restent noires) sur les écrans à connexion analogique (même si l’écran est une dalle LCD ou TFT) pour permettre au faisceau d’électrons de se déplacer verticalement lors du retour de balayage pour la trame suivante sur les écrans CRT.

De même, la fréquence de pixel (exprimée en MHz) donne une définition horizontale maximale. Là aussi la définition horizontale obtenue est le maximum théorique, car un certain nombre de pixels ne peuvent être affichés lors du retour de balayage.

Sur les écrans TV, le balayage de l’écran se fait souvent en mode entrelacé, deux trames successives décalées d’une ligne et affichant chacune une ligne sur deux étant nécessaires pour balayer tout l’écran (cette technique diminue le scintillement, et tire profit de la rémanence élevée des tubes cathodiques TV, cette rémanence étant l’équivalent d’une mémoire de trame). De nouveaux écrans TV offrent un double balayage (100 Hz en PAL/SECAM ou 120 Hz en NTSC) en utilisant une mémoire de trame complète, cela n’augmente pas la définition mais réduit le scintillement interligne, et permet de transformer les deux demi-trames d’un signal entrelacé en trames complètes non entrelacées couvrant tout l’écran (et non la moitié des lignes) à la fréquence normale de 50 Hz ou 60 Hz.

Définitions selon la taille de l’écran et son pas
Toutefois, il ne suffit pas d’augmenter les fréquences pour obtenir une meilleure définition. L’écran comporte en effet un masque déterminant le nombre de luminophores reproduisant les pixels. Sur un écran analogique à tube cathodique, les pixels ne peuvent afficher que la moyenne du signal modulé du faisceau lors de leur exposition au balayage. Il n’est pas possible d’adresser les luminophores individuellement, car il est impossible de faire correspondre exactement le faisceau électronique avec le masque fixe pour éviter d’exposer un luminophore situé 3 sous-pixels avant ou après ou 1 pixel au-dessus ou en dessous. De plus, la plupart des écrans cathodiques ont une grille unique pour les trois couleurs, les faisceaux étant seulement décalés angulairement pour que le faisceau traversant le masque expose le luminophore de la bonne couleur composante. Les sous-pixels étaient donc souvent disposés en triangle et non alignés horizontalement. Aujourd’hui les écrans CRT utilisent des faisceaux alignés horizontalement et un masque à fentes verticales permettant d’exposer des sous-pixels rectangulaires alignés horizontalement. Ceci réduit le scintillement vertical et augmente la netteté de l’image, mais ne permet toujours pas d’exposer précisément chaque luminophore.

Sur les écrans plats (ACL, TCM (TFT), à plasma et autres techniques à matrice active ou rétroéclairée), il n’y a pas de faisceau d’électron mais un balayage est malgré tout nécessaire pour les adresser numériquement. Cependant ces écrans imposent souvent une fréquence de rafraîchissement unique non ajustable, car la durée et la fréquence d’excitation des luminophores est caractéristique de leur couleur, mais aussi cette fréquence est imposée par la technologie de transistors utilisés pour permettre le décodage des adresses de colonnes. Quand un écran plat offre des fréquences ajustables, il inclut une mémoire de trame pour le signal d’entrée, et transforme le signal entrant via cette mémoire intermédiaire et reconstitue lui-même son propre balayage à partir de cette mémoire. Contrairement aux écrans cathodiques, chaque luminophore est adressable très précisément de façon individuelle, ce qui permet l’utilisation de techniques d’amélioration de l’affichage comme ClearType.

Plus la définition est élevée, plus l’écran est performant, cependant la fréquence de rafraîchissement des trames est aussi importante car elle détermine la qualité des animations et la reproduction plus fidèle et plus rapide des mouvements (un facteur déterminant pour les joueurs, car si l’œil n’offre pas une définition élevée, il est en revanche très sensible pour la détection de mouvements, ce qui permet des actions réflexes conditionnées).

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Belgique

Le Vlaams Belang est formel; « Louvain-la-mec » est bien plus extrême!

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Louvain-le-mec
Après la parution de nombreux articles, tous diversifiés à leur manière, à propos du groupe Facebook « Louvain-le-mec » dans les médias belges, plusieurs observateurs du Vlaams Belang ont, malgré tout, décidé d’analyser en détails ce soutien inattendu venant du Sud.

Après plusieurs heures d’observations, ils sont unanimes et encore sous le choc de leurs découvertes! S’attendant à trouver une armée politique de plus ou moins 11.000 hommes aux idées bien tranchées, ils n’ont trouvé qu’un dompteur d’oies, un dévoreur de cartons accompagnés d’environ 10.998 fervents adeptes de bières à bas coûts (et qui ne viendraient pas de l’Azebaïdjan). Ils ont également constaté un humour sans doute plus diversifié que les sources énoncées par les médias qui ont, d’ailleurs, fait un travail hors-pair pour dénicher tout ce qu’ils ont énoncés dans leurs  articles!

Les observateurs du Vlaams Belang sont néanmoins formels, le soutien apporté par « Louvain-le-Mec » ne leur serait que trop peu bénéfique!  En effet, comme ils l’ont déclaré à nos micros; « Nous ne pouvons tolérer un tel soutien, ils ne pensent qu’à rigoler, boire et voter pour leurs Télétubbies préférés! Ils sont bien trop dangereux pour notre noble, bien plus extrême que nos idéaux d’homme simple! »

Après une enquête rondement menée au sein même du groupe, après avoir vu un homme déguisé en poubelle, commander une bière au bar, après avoir  vu un homme déjeuner du carton, après avoir vu une bande d’une dizaine d’étudiants créer leur propre bière, après avoir  vu tout le contenu bien trop hétéroclite de ce groupe, le doute sur les intentions de ce groupe n’est plus permis.

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Belgique

Louvain-Le-Mec, des nazis qui mangent du carton au coeur d’une université belge

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Les autorités de l’UCLouvain estiment que certains contenus de Louvain-le-mec sont incompatibles avec les valeurs de l’université et les condamnent fermement. Les administrateurs de la page identifiés comme étudiants de l’UCLouvain ont été convoqués.

Des publications sexistes, homophobes et fascisantes

Alors que Louvain-la-meuf est un groupe construit pour garantir un espace sécurisé réunissant les femmes de Louvain-la-Neuve avec une non-mixité choisie comme un outil politique, Louvain-le-mec se veut une réponse sarcastique à la démarche. « Sous couvert d’humour, des propos sexistes, oppressifs, homophobes, fascisants se sont multipliés. La femme est réduite au rang de lave-vaisselle, les hommes homosexuels sont rabaissés, les actions militantes de lutte contre le sexisme sont moquées, le droit à l’avortement y est vivement attaqué, des drapeaux du Vlaams Belang exhibés. Notons que ce genre de groupe a de grandes similarités avec d’autres boysclubs qui ont été récemment dévoilés », dénonce le communiqué qui appelle au démantèlement de cette page Facebook.

Les preuves:

Ici, un homme ivre mort défonce une porte afin de violer des bébés chiens cachés derrière.

Ici, une image qui met en avant la consommation de bière de mauvaise qualité en indiquant que c’est comme cela qu’on devient un homme:

Ici, on se moque de l’UCL, c’est très grave:

Ici, une cravate probablement néo-nazie (Le B de BITE, signe distinctif masculiniste)

 

Ici, on les voit en train de manger du carton, une mode issue des mouvements White Power américain à n’en pas douter. 

Ici, on peut voir un masculiniste manger du carton trempé dans des larmes de vierges, probablement cachée dans son frigo à carapils. 

On peut lire que le groupe aurait été démantelé, probablement parce qu’un journaliste l’a cherché, mais qu’il est secret, il ne l’a pas trouvé et a cru qu’il avait disparu #Journalisme.

Ici, on voit une agression sexuelle lumineuse, affichée fièrement. Et un viol de panneau de signalisation. 

Selon certaines sources, des étudiants violeraient des oies déguisés en SS, mais aucune image n’a permis de confirmer l’information, on la diffuse juste comme cela.

 

 

Une enquête réalisée en 5 minutes, comme celle des autres médias.

Sinon, à l’époque, cette histoire là, d’un journaliste qui abuse de sa position pour recevoir des nudes de filles potentiellement mineures, personne n’en a parlé dans la presse, puisqu’il agissait dans le magazine Flair, on attaque pas les copains et les copines 🙂

Nicolas Roisin est toujours chef de cabinet MR du député David Weytsman.

Le magazine Flair a etouffé une affaire liée au chroniqueur « Alex de Flair »

Il se faisait appeler « Alex de Flair » et signait chaque semaine dans le magazine du même nom une chronique hebdomadaire dans laquelle ce  » jeune divorcé charmeur de 29 ans (en 2013), papa d’une petite fille « , racontait ses rencontres, sa vie, ses plans culs, ses expériences…

 

Alex de Flair (Nicolas Roisin) a utilisé sa chronique pour recevoir des photos de lectrices nues

A lire avant tout: Les premiers éléments découverts par PAYKNOW Nous venons d’obtenir des éléments qui prouvent que Nicolas Roisin a utilisé l’adresse mail [email protected] pendant plusieurs années pour entretenir des contacts avec des lectrices, leur parler de sexe, leur réclamer des photos de nus et parfois même les rencontrer.

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Belgique

L’enseigne lumineuse de la place De Brouckère rachetée par Lotus

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Retournement de situation dans l’affaire du permis d’urbanisme du panneau publicitaire Coca-Cola de la place De Brouckère. Le secrétaire d’Etat à l’Urbanisme, Pascal Smet, estimait que le panneau était disproportionné, mais on apprend à l’instant que le lobby du biscuit vient de faire pression pour obtenir l’emplacement.
Le patron de la société Lotus, Jan Boone, continue donc dans sa lancée dans le but de faire de ses biscuits une marque mondiale en imposant l’appellation américaine Biscoff pour ses traditionnels speculoos. C’est désormais le nom Biscoff qui illuminera la célèbre place bruxelloise pour tenter d’imposer ce nom polémique au consommateur.

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