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Belgique

Des containers du port d’Anvers et du port de Calais utilisés pour abriter les migrants

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L’information est tombée ce matin. Suite à de nombreuses négociations entre Bart De Wever (NVA), bourgmestre d’Anvers, et Natacha Bouchart (LR), maire de la région Nord-Pas-de-Calais, une convention bilatérale a été signée entre ces deux régions portuaires dans la lutte contre les migrants et le terrorisme.

Dorénavant, les migrants arrivant en Belgique et en France seront logés dans des containers sur des paquebots. Selon le porte-parole de Bart De Wever, «chaque container contiendra du matériel sommaire et pourra accueillir jusqu’à 60 migrants. Ce logement est bien évidemment gratuit pour eux. Je tiens également à rassurer la population avoisinante du port, ces zones seront surveillées par l’armée et un dispositif de barrières électrifiées sera mis en place. ».

Bart De Wever nous explique que « l’objectif de ce projet est de renvoyer les migrants chez eux via les bateaux sur lesquels se trouvent les containers sans bien sûr leur en parler et ce, tout en évitant les coûts exorbitants qu’impliquerait le fait de devoir les chercher à travers le pays pour les ramener, in fine, à des ports ou aéroports. ». En Belgique, une seule catégorie de migrants sera épargnée par cette mesure : les migrants asiatiques. En effet, toujours selon Bart de Wever « il est de notoriété publique que la diaspora asiatique crée moins de problèmes que les autres races non-blanches.». Des logements vides à Anvers seront mis à disposition des migrants asiatiques dans l’objectif exclusif de leur permettre d’ouvrir des restaurants chinois.

Quant à Natacha Bouchart, elle nous explique en quoi l’idée l’a immédiatement séduite : « Suite à la montée du FN dans ma région et à la volonté du parti Les Républicains de se rapprocher des idées du parti nationaliste de Marine Le Pen, il m’est apparu comme une évidence que cette solution permettrait de parquer les migrants dans des zones surveillées et, par conséquent, de permettre aux vrais français de trouver du travail. ». Nicolas Sarkozy, président du parti, a rajouté quant à lui que « la salade est prête et il faut couper le tuyau d’arrivée avant. ».

Chaque bateau peut contenir jusqu’à 200 containers, ce qui équivaut à 12.000 migrants. Le coût de l’opération sera, en Belgique, de 700.000 euros. Charles Michel (MR), le premier ministre belge a communiqué à ce propos que « le coût total de cette mesure sera entièrement payé par la hausse des recettes publiques dues à l’augmentation de la T.V.A. sur l’électricité. » et que « on ne fait pas d’omelettes sans casser des oeufs, voyons !».

Selon la Maire de la région Nord-Pas-de-calais, « cette convention permettra à la Belgique et à la France de donner du travail aux sdf français et belges de souche tout en endiguant le phénomène des « bombes humaines profiteuses de la sécurité sociale djihadistes », le tout en l’espace de quelques mois. ».

 

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Belgique

L’enseigne lumineuse de la place De Brouckère rachetée par Lotus

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Retournement de situation dans l’affaire du permis d’urbanisme du panneau publicitaire Coca-Cola de la place De Brouckère. Le secrétaire d’Etat à l’Urbanisme, Pascal Smet, estimait que le panneau était disproportionné, mais on apprend à l’instant que le lobby du biscuit vient de faire pression pour obtenir l’emplacement.
Le patron de la société Lotus, Jan Boone, continue donc dans sa lancée dans le but de faire de ses biscuits une marque mondiale en imposant l’appellation américaine Biscoff pour ses traditionnels speculoos. C’est désormais le nom Biscoff qui illuminera la célèbre place bruxelloise pour tenter d’imposer ce nom polémique au consommateur.

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Belgique

Lotus remplace le nom «Spéculoos» par «Biscovfefe»

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Bye bye les « Spéculoos » et bonjour les « Biscovfefe», les biscuits de Lotus vont changer de nom parce que « la marque internationale a plus d’importance que la tradition et la culture belge », a annoncé le grand patron de Lotus Bakeries, Jan Moovais.

 

C’est donc la fin des Spéculoos tels qu’on les connaît. Dès l’année prochaine, le fabricant de biscuit Lotus, qui les commercialise, changera leur nom. C’est en tout cas ce qu’a annoncé le patron de Lotus, Jan Moovais, dans une interview.

Actuellement, l’appellation Spéculoos est seulement présente sur l’emballage des biscuits en France, en Belgique et aux Pays-Bas. Dans les autres lieux du monde, ils étaient vendus sous l’appellation de Biscoff, qui est une contraction des mots « biscuit » et « café ». Mais suite à différents échanges avec les responsables du marché américain, Lotus a décidé de renier ses origines belges et ses traditions culinaires en supprimant l’appellation Spéculoos.

Une annonce qui a provoqué beaucoup d’émoi sur les médias sociaux, ce qu’a également constaté Jan Moovais. « Certains le regrettent, mais on s’en fout complètement », relève-t-il samedi. L’entreprise a fait effectuer des recherches sur le changement de nom. « Presque tous les consommateurs sont contre, mais une entreprise qui se veut internationale doit pouvoir passer au dessus de l’avis des consommateurs », note-t-elle.

Dès l’année prochaine, Lotus utilisera l’appellation « Biscovfefe » au lieu de « Spéculoos » et « Biscoff » dans le monde entier, et la France, la Belgique et les Pays-Bas ne seront plus épargnés. Jan Moovais veut faire de ses petits biscuits caramélisés une « marque mondiale », c’est pourquoi il choisit un nom plus facilement prononçable de tous et par le président Trump.

 

 

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Belgique

Association des Dealers de Rue : « Nous allons mettre en place un système de livraison »

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Le reconfinement met une nouvelle fois les dealers de rue dans l’embarras. Ces derniers font face à de nombreuses difficultés financières et logistiques depuis l’arrive du Covid-19. L’Association des Dealers de Rue estime que près de 18% de leurs membres ont dû stopper leurs activités. Le reconfinement inquiète l’Association, qui craint que de plus en plus de dealers se retrouvent sans clientèle et sans revenu.

Afin de pallier au problème, les membres de l’Association se sont concertés pendant de nombreuses heures, ce jeudi après-midi. Finalement, après une mûre réflexion, ceux-ci vont lancer en place un système de livraison afin de sauvegarder leurs emplois.

Enfin, un seul mot de conclusion car il parait que c’est à la mode dans les articles : prout.

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