Confusion à Bruxelles. « Ce n’est pas l’entrée d’une boîte Sado-maso, c’est la burqa de ma femme ! ».

Hier soir, après un marché de Noël très chaleureux par son vin chaud et très folklorique par ses défilés de policiers, un certain Martin D. veut se rendre dans les coins obscures de cette grande ville.

Comme à son habitude, il sait qu’il suffit de se perdre près de la gare du midi pour rencontrer un passage, un chemin ou une entrée vers les différents présentoirs à vices et autres déviances. Ce grand gaillard aime l’exotisme du plaisir extatique, il préfère le cuir aux napperons et la fougue d’un fouet à la tendresse d’une plume, il espère retrouver la boîte Sado-maso qui lui avait tant plu lors d’une dernière escapade nocturne.  Seulement, perdu dans ses pensées, il ne trouve plus sa route. Il était persuadé qu’au coin de la rue, il trouverait le temple de ses désirs. Mais non. Alors il poursuit sa quête et tente un nouveau chemin. Après quelques déroutes et demi-tours, il arrive finalement face à une entrée. Bien qu’inconnue, il y trouve une part familière. Ce genre de porte avec un Judas grillagé. Il suffit de frapper trois fois et quelqu’un viendra demander un mot-de-passe. Seulement, tout ne se passe pas comme il le désirait. La porte est molle et elle répond « Ouille ». Et le plus surprenant, c’est qu’elle s’encoure. Malheureusement, le propriétaire de cette entrée n’était pas loin, c’est donc à coup de poings respectueux que celui-ci expliquera au fameux Martin, « Ce n’est pas l’entrée d’une boîte Sado-maso, c’est la burqa de ma femme ! ».

 

3 heures plus tard, les autorités arriveront rapidement pour séparer les individus. Le mari sera arrêté pour tentative d’attentat sur un caucasien et sa femme sera condamnée pour « Faux Judas et usage de fausse porte » provoquant le désarroi du pauvre monsieur Martin D., innocent belge et riche flamand de surcroît.

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