Le Cannibale de Romainville a été libéré à cause d’une erreur de procédure !

A la suite d’une incroyable erreur de procédure, le « Cannibale de Romainville » a été relâché. Selon les dires de son avocat, maître Dimitri Baveux: « Mon client a fait valoir ses droits comme tout autre citoyen l’aurait fait dans les mêmes circonstances. Il devait passer devant une commission de libération conditionnelle mais celle-ci s’est réunie, sans que mon client ne puisse assurer sa défense, puisque la justice française a oublié de le prévenir. »

Goeffroy Dameure, surnommé le « Cannibale de Romainville », s’est contenté d’une courte déclaration qui ne manquera pas de créer la polémique: « Mon innocence a été reconnue. En prison, on m’a obligé à suivre un régime végétarien. Mais je recommencerai… »

Le rappel des faits (2005):

« Après la disparition mystérieuse de Joël R., un employé de la Caisse Nationale d’Assurance Vieillesse de la préfecture de Seine Saint-Denis, des enquêteurs ont tenté de retracer le parcours de cet homme réputé dépressif. Pour ses collègues à qui il s’était maintes fois confié, il avait dû quitter son poste ; certains ont évoqué la possibilité d’un suicide.

Le 13 mars 2005, sa feuille de route indique qu’il doit rendre visite à six personnes, dont Marc Dameure qui habite une maison à l’état d’abandon située dans une rue proche du parc de Romainville.

Joël R. doit y vérifier si Marc Dameure est toujours vivant, car il perçoit une pension alors qu’il est âgé de 96 ans.

Dans le jardin, des ordures sont amoncelées dans le plus grand désordre. Le propriétaire, qui a la réputation d’être un solitaire, y habite avec son fils Geoffroy que des voisins décrivent comme un homme taciturne, aux cheveux longs et à la barbe hirsute.

Une fois entrés à l’intérieur, les policiers sont assaillis par une odeur effroyable de pourriture. Pour le moment, les enquêteurs ne communiquent pas et seules quelques bribes d’informations ont pu filtrer.

Un véritable carnage

De nombreux habitants du voisinage décrivent l’arrivée d’un grand nombre de policiers, d’ambulances, ainsi que deux camions de l’Identité Judiciaire. Vers 21h, ils auraient découvert le corps momifié du père Dameure, au milieu d’immondices et de nombreux restes humains dans la cave. Celle-ci communique avec d’anciennes carrières à gypse où le fils a été retrouvé. Apparemment, il ne communiquerait que par des paroles incohérentes.

Dans la cuisine, les policiers ont saisi un fait-tout contenant des viscères. D’après les premières constatations des légistes, ces restes appartiendraient à au moins sept personnes différentes. On ignore à l’heure actuelle si ces personnes ont été tuées ou s’il s’agit de cadavres que le présumé cannibale aurait pu déterrer dans le voisinage. »

En 2005, Stéphane Bourgoin avait été interrogé par « France-Soir ». Pour lire cette interview publiée le 1er avril 2005, cliquez ici: INTERVIEW STEPHANE BOURGOIN

Source : Au troisième oeil

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