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Belgique

Belgique: Les enfants pourront être enfermées dans dix jours avec leurs familles au 127bis

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L’arrêté royal détaillant le fonctionnement des nouvelles unités de détention pour les familles a été publié ce mercredi 1er août, dans la discrétion la plus totale. Le gouvernement de Charles Michel fait ainsi sauter le dernier verrou qui l’empêchait de priver de liberté des familles avec enfants en séjour irrégulier. C’est un jour noir pour les droits de l’enfant, pour les droits humains fondamentaux et pour la démocratie belge.

En fait c’est pas une blague Nordpresse, c’est la réalité. Putain. Pu-tain. 

(Lien vers le communiqué du CIRE)

Dans dix jours, une fois que l’arrêté royal [1] sera entré en vigueur, une première famille en séjour irrégulier pourra être arrêtée et enfermée dans la nouvelle extension du centre fermé 127 bis, situé à côté de l’aéroport de Bruxelles-National.

Un élément du texte publié aujourd’hui nous sidère particulièrement : dans son avis, le Conseil d’État précise qu’ « au vu de la très grande abondance des dossiers actuellement soumis à l’avis de la section de législation du Conseil d’Etat, il n’a pas été possible de procéder à un examen exhaustif du projet » et indique qu’ « il ne peut rien être déduit » de son silence sur certains aspects de l’arrêté royal. Cette précision est pour le moins troublante, sachant qu’il est question ici de priver de liberté des mineurs n’ayant commis aucune infraction !

Le gouvernement fédéral aura donc été jusqu’au bout de son infâme projet, ignorant la mobilisation de vastes pans de la société civile, faisant fi des mises en gardes de nombreux experts en matière de protection des enfants, méprisant les avis de plusieurs institutions belges et internationales.

Le cynisme dont fait preuve le gouvernement dans la mise en œuvre de son projet est confirmé par l’introduction dans le langage aseptisé de la politique d’éloignement de la notion de « maison familiale », appellation on ne peut plus euphémique dont sont affublées les nouvelles unités de détention pour les familles. Comme les associations de défense des droits des étrangers ont pu le constater lors d’une visite organisée par l’Office des étrangers, le 11 juillet dernier, les « maisons familiales » sont en réalité une « prison familiale », et rien de moins. Une prison dans laquelle les familles seront enfermées pour une durée pouvant aller jusqu’à un mois. Une prison dans laquelle les enfants mineurs de plus de 16 ans pourront être placés à l’isolement pendant 24 heures, probablement dans le centre 127 bis, qui n’est pas adapté aux mineurs.

Le CIRÉ conteste cette décision et, avec d’autres associations de défense de droit des étrangers, poursuivra inlassablement sa lutte, pour que chaque enfant puisse être libre, peu importe son statut de séjour.

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Lockdown partouze : la Hongrie s’oppose au déboulonnement des statues de József Szájer

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Belgique

Le Vlaams Belang est formel; « Louvain-la-mec » est bien plus extrême!

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Louvain-le-mec
Après la parution de nombreux articles, tous diversifiés à leur manière, à propos du groupe Facebook « Louvain-le-mec » dans les médias belges, plusieurs observateurs du Vlaams Belang ont, malgré tout, décidé d’analyser en détails ce soutien inattendu venant du Sud.

Après plusieurs heures d’observations, ils sont unanimes et encore sous le choc de leurs découvertes! S’attendant à trouver une armée politique de plus ou moins 11.000 hommes aux idées bien tranchées, ils n’ont trouvé qu’un dompteur d’oies, un dévoreur de cartons accompagnés d’environ 10.998 fervents adeptes de bières à bas coûts (et qui ne viendraient pas de l’Azebaïdjan). Ils ont également constaté un humour sans doute plus diversifié que les sources énoncées par les médias qui ont, d’ailleurs, fait un travail hors-pair pour dénicher tout ce qu’ils ont énoncés dans leurs  articles!

Les observateurs du Vlaams Belang sont néanmoins formels, le soutien apporté par « Louvain-le-Mec » ne leur serait que trop peu bénéfique!  En effet, comme ils l’ont déclaré à nos micros; « Nous ne pouvons tolérer un tel soutien, ils ne pensent qu’à rigoler, boire et voter pour leurs Télétubbies préférés! Ils sont bien trop dangereux pour notre noble, bien plus extrême que nos idéaux d’homme simple! »

Après une enquête rondement menée au sein même du groupe, après avoir vu un homme déguisé en poubelle, commander une bière au bar, après avoir  vu un homme déjeuner du carton, après avoir vu une bande d’une dizaine d’étudiants créer leur propre bière, après avoir  vu tout le contenu bien trop hétéroclite de ce groupe, le doute sur les intentions de ce groupe n’est plus permis.

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Belgique

Louvain-Le-Mec, des nazis qui mangent du carton au coeur d’une université belge

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Les autorités de l’UCLouvain estiment que certains contenus de Louvain-le-mec sont incompatibles avec les valeurs de l’université et les condamnent fermement. Les administrateurs de la page identifiés comme étudiants de l’UCLouvain ont été convoqués.

Des publications sexistes, homophobes et fascisantes

Alors que Louvain-la-meuf est un groupe construit pour garantir un espace sécurisé réunissant les femmes de Louvain-la-Neuve avec une non-mixité choisie comme un outil politique, Louvain-le-mec se veut une réponse sarcastique à la démarche. « Sous couvert d’humour, des propos sexistes, oppressifs, homophobes, fascisants se sont multipliés. La femme est réduite au rang de lave-vaisselle, les hommes homosexuels sont rabaissés, les actions militantes de lutte contre le sexisme sont moquées, le droit à l’avortement y est vivement attaqué, des drapeaux du Vlaams Belang exhibés. Notons que ce genre de groupe a de grandes similarités avec d’autres boysclubs qui ont été récemment dévoilés », dénonce le communiqué qui appelle au démantèlement de cette page Facebook.

Les preuves:

Ici, un homme ivre mort défonce une porte afin de violer des bébés chiens cachés derrière.

Ici, une image qui met en avant la consommation de bière de mauvaise qualité en indiquant que c’est comme cela qu’on devient un homme:

Ici, on se moque de l’UCL, c’est très grave:

Ici, une cravate probablement néo-nazie (Le B de BITE, signe distinctif masculiniste)

 

Ici, on les voit en train de manger du carton, une mode issue des mouvements White Power américain à n’en pas douter. 

Ici, on peut voir un masculiniste manger du carton trempé dans des larmes de vierges, probablement cachée dans son frigo à carapils. 

On peut lire que le groupe aurait été démantelé, probablement parce qu’un journaliste l’a cherché, mais qu’il est secret, il ne l’a pas trouvé et a cru qu’il avait disparu #Journalisme.

Ici, on voit une agression sexuelle lumineuse, affichée fièrement. Et un viol de panneau de signalisation. 

Selon certaines sources, des étudiants violeraient des oies déguisés en SS, mais aucune image n’a permis de confirmer l’information, on la diffuse juste comme cela.

 

 

Une enquête réalisée en 5 minutes, comme celle des autres médias.

Sinon, à l’époque, cette histoire là, d’un journaliste qui abuse de sa position pour recevoir des nudes de filles potentiellement mineures, personne n’en a parlé dans la presse, puisqu’il agissait dans le magazine Flair, on attaque pas les copains et les copines 🙂

Nicolas Roisin est toujours chef de cabinet MR du député David Weytsman.

Le magazine Flair a etouffé une affaire liée au chroniqueur « Alex de Flair »

Il se faisait appeler « Alex de Flair » et signait chaque semaine dans le magazine du même nom une chronique hebdomadaire dans laquelle ce  » jeune divorcé charmeur de 29 ans (en 2013), papa d’une petite fille « , racontait ses rencontres, sa vie, ses plans culs, ses expériences…

 

Alex de Flair (Nicolas Roisin) a utilisé sa chronique pour recevoir des photos de lectrices nues

A lire avant tout: Les premiers éléments découverts par PAYKNOW Nous venons d’obtenir des éléments qui prouvent que Nicolas Roisin a utilisé l’adresse mail [email protected] pendant plusieurs années pour entretenir des contacts avec des lectrices, leur parler de sexe, leur réclamer des photos de nus et parfois même les rencontrer.

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