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Religion

Barbarin, exclu de l’Eglise, se lance dans le cinéma avec « J’accuse pas »

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Quelques semaines après sa relaxe devant la cour d’appel de Lyon, la démission du cardinal Barbarin a finalement été acceptée par le pape. Il a immédiatement décidé de se lancer dans le cinéma avec le tournage d’un film sur l’affaire Polanski « J’accuse pas ».

Le pape François a finalement accepté la démission du cardinal Barbarin, a annoncé vendredi 6 mars le diocèse de Lyon.

La cour d’appel de Lyon avait relaxé, le 30 janvier, le cardinal français Philippe Barbarin, jugé pour ne pas avoir dénoncé les agressions sexuelles commises par l’ex-prêtre Bernard Preynat sur de jeunes scouts entre 1971 et 1991. Par la voix de leur avocat, les parties civiles avaient immédiatement annoncé un pourvoi en cassation.

Le cardinal Barbarin avait alors fait savoir qu’il soumettait une nouvelle fois sa démission au pape. « Pour l’Église de Lyon, c’est l’occasion d’ouvrir un nouveau chapitre. De nouveau, je vais remettre ma charge d’archevêque de Lyon entre les mains du pape François », avait-il annoncé devant la presse.

« Maintenant, je veux paisiblement lui renouveler ma demande », avait ajouté l’archevêque, qui part « la tête haute, sans arrogance » selon ses avocats.

Condamné en première instance

Le 7 mars dernier, le tribunal correctionnel avait condamné l’archevêque Barbarin, 69 ans, à six mois de prison avec sursis. En première instance, les juges avaient estimé qu’en ne dénonçant pas à la justice les actes qui lui avaient été rapportés par une victime en 2014, Philippe Barbarin avait choisi de « préserver l’institution ».

Le primat des Gaules en titre, dont le pape a refusé une première fois la démission, avait immédiatement interjeté appel, ne s’estimant pas coupable devant la justice des hommes. Il avait, en revanche, demandé « pardon pour (ses) propres fautes » lors d’une messe.

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Coronavirus

Pour rester ouvertes pendant le confinement, des églises proposent désormais du vin de messe à leurs « clients »

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Pour rester ouvertes, des églises proposent désormais du vin de messe à ses "clients"

 

De nouvelles restrictions sont désormais en vigueur à cause du confinement. Mais les règles sont floues, notamment sur la définition de « commerces alimentaires ». Pour rester ouvert, il faut donc être un « secteur essentiel » à la vie de la nation. Premiers concernés par ce maintien : le secteur agroalimentaire, les commerces alimentaires, grandes surfaces, pharmacies, banques, stations-service, les garages automobiles, le secteur de l’énergie, des télécoms, de la distribution d’eau, vendeurs de journaux. Le BTP, les services publics, les usines resteront en outre ouverts.

Les secteurs « non essentiels » devront, eux, fermer leurs portes. Cela concerne par exemple les différents lieux de cultes, dont les cérémonies religieuses ne pourront pas s’y tenir. Des églises, proposent désormais du vin de messe à la vente au public pour rester ouvert. « Je ne sais pas si c’est vraiment dans la légalité, mais bon, on va crever de faim si on continue comme ça », déplore un prêtre qui a préféré rester anonyme.

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Business

La fin du conflit au Yémen grâce à l’appel de Macron!

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Le boycott des produits français a eu un effet inespéré sur le conflit au Yémen! Pour rafraîchir la mémoire de nos lecteurs, la France exportait en 2019pour plus d’un milliard en armement à l’Arabie Saoudite et les Émirats! Ce qui en faisait, après calcul et division de la note, respectivement les 2ième et 5ième client pour l’industrie si précieuse aux yeux du pays des Lumières.

La fin de ce conflit survient après un appel téméraire du président Macron à continuer les caricatures d’un célèbre prophète. Suite à un tel affront, les reporters sur place témoignent d’un dégoût absolu des soldats pour leurs armes estampillées « Made in France ». Ces derniers les auraient alors jetées à terre pour continuer le conflit à coup de bâtons et de cailloux! Grossière erreur de leur part, puisque le Yémen connaissait bien mieux ces armes dévastatrices, eux qui ont eu le bon réflexe d’adopter cette artillerie dés le début du conflit!

Une véritable bérézina pour les boycotteurs de l’Hexagone, un comble! Une véritable aubaine pour les différents observateurs, répartis dans plusieurs organisations non-gouvernementales, qui n’hésitaient pas à qualifier ce conflit de « sale guerre » pour rester polis, et de pointer également la violation du Traité international sur le commerce des armes (TCA) orchestrée par la France ces derniers mois.

Un retournement de situation inespéré dans ce conflit à sens unique, qui prouve encore une fois que tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes, comme disait jadis Pangloss.

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Animaux

Après la vache qui rit, Erdogan appelle au boycott du cochon qui rit

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Erdogan appelle au boycott du cochon qui rit
La situation diplomatique continue de s’envenimer entre la France et la Turquie. Le président Recep Tayyip Erdogan a appelé les Turcs à boycotter le jeu de société le « cochon qui rit », ajoutant une pierre aux critiques qui pleuvent sur Emmanuel Macron au Moyen-Orient.

Le Cochon qui rit est considéré comme un « classique » en France. Le jeu a été inventé en 1932 à Lyon par Joseph Michel qui s’est inspiré d’un jeu pratiqué dans les bistrots. Il a été primé au concours Lépine en 1934. Les premières versions du jeu étaient en bois. Après guerre, les pièces du jeu fabriqué par les établissements Michel à Montluel dans l’Ain passèrent en plastique. Les Établissements Michel ont proposé des variantes du Cochon qui rit, comme l’Autokiri où il fallait reconstituer de petites voitures. La société Dujardin (aussi éditeur du Mille Bornes) a racheté la marque Le Cochon qui rit fin 2009

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