Les premiers avis d’imposition sont partis vendredi vers Ottawa. Ils concernent les nuages d’origine canadienne ayant franchi la frontière depuis le 1er novembre, date à laquelle ils ont été soumis à un droit de douane de 40 %.
Le barème, publié par le département du Commerce, distingue les cumulus, taxés au volume, des cirrus, taxés à la longueur. Les orages font l’objet d’une surtaxe pour nuisances sonores.
Deux mille douaniers ont été affectés à la surveillance du ciel le long de la frontière. Ils passent leurs journées allongés sur le dos, munis de jumelles et de formulaires.
« Le Canada nous envoie ses nuages depuis des siècles sans rien payer. C’est terminé », a déclaré Trump.
Le gouvernement canadien n’a pas contesté les factures. Il a répondu par trois jours de brouillard épais, impossible à mesurer et qui ne franchit officiellement aucune frontière.
Les douaniers ont été priés de le taxer au jugé.
