L’attribution, votée à une large majorité, porte sur un pays dont plusieurs études prévoient la disparition physique avant la date de la compétition, pour cause de montée des eaux.
Le comité a pris acte de cette difficulté et étudie « des solutions de repli géographique ».
Parmi les pistes évoquées : des stades flottants, un déplacement de l’épreuve vers un pays voisin, ou le maintien du nom du pays hôte « à titre symbolique ».
Le dossier de candidature, long de neuf cents pages, ne mentionne pas la question. Il consacre en revanche quatorze pages à la qualité de l’air.
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