L’étude, menée sur trois ans auprès de mille deux cents participants, aboutit à une conclusion claire : le sommeil contribue au repos.
Le résultat est jugé « statistiquement robuste », avec un intervalle de confiance de quatre-vingt-dix-neuf pour cent.
« Nous avons confirmé une intuition largement partagée », se félicite le responsable du programme. « Mais l’intuition n’est pas la science. Il fallait le démontrer. »
L’équipe sollicite désormais un financement complémentaire de quatre années afin d’explorer une hypothèse connexe : le fait de se lever entraînerait, à l’inverse, une forme de fatigue.
« Ce n’est pour l’instant qu’une piste », tempère le chercheur. « Rien ne permet encore de l’affirmer. »
Un troisième volet, portant sur la question de savoir si manger nourrit, est déjà à l’étude.
