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Belgique

96% Des Belges confondent Jean-Paul Sartre avec un Magicarpe

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« Bon je ne suis pas geek mais je sais que c’est un Magicarpe. »

« Ce ne serait pas Magicarpe ? »

« Je reconnaîtrai ce poisson partout, c’est MAGICARPE! »

Ces réponses constituent un échantillon des interviews réalisées par l’IEIMSI (institue des études intéréssantes mais sans intérêt). L’IEIMSI a récemment posé une question auprès de 10000 Belges en les interrogeant dans la rue. La question en question était « Qui est le personnage dans cette image? ». La représentation picturale de l’interrogation n’était autre qu’une photo du philosophe Jean-Paul Sartre.

Cette action, à l’origine, était un simple moyen de calculer le pourcentage de Belges qui connaissaient Jean-Paul Sartre. Mais les membres de l’IEIMSI eurent la surprise de leur vie en constatant que pour près de 9654 Belges interrogés, le personnage de l’image était le pokémon Magicarpe. D’ailleurs près de 80% des interviewers de L’IEIMSI ont eux-mêmes crus qu’il s’agissait de Magicarpe.

L’IEIMSI a tenté de repasser dans les rues à partir du 3 février 2016 en posant cette fois-ci la question « connaissez-vous Jean-Paul Sartre ? » Mais le 0 qu’a reçu la Belgique en matière de cybersécurité nucléaire a tellement effrayé les Belges que ces derniers sont restés cloitrés chez eux ( en réalité c’est sans doute un pretexte pour suivre chaque détail de l’affaire de la « fille naturelle » du roi Albert II mais bon,…).

Quoi qu’il en soit, il semblerait que cette étude explique non seulement pourquoi de nombreuses photos de Jean-Paul Sartre sont prises de loin, mais aussi pourquoi 50% des Français croient que la théorie du regard d’autrui vient de la série Pokémon.

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Belgique

Lassée de la zone 30 de Bruxelles, cette runneuse décide de courir à l’allure des voitures !

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fesse erreur vitesse

Océane s’entraine d’arrache pied (sans mauvais jeu de mot) pour pouvoir se déplacer à Bruxelles en pouvant à la fois dépasser les voitures trop lentes et profiter du piétionnier et pistes cyclades.

Sa solution : bouffer du bitume à 28 km/h. En plein entrainement à Dubaï actuellement ,elle tient le 14km en 30 min, un exploit qui lui permettrait de courir un marathon en moins de 1h30 si elle tient la distance.

fesse erreur vitesse

les chimpanzés de Nordpresse croit en toi Océane !

Chimpanzément votre,

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Belgique

Ouverture de la rétrospective consacrée à Romain Dalgantier, ce penseur méconnu.

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Romain Dalgantier (1913-1980) est un philosophe français du XXe siècle. Une rétrospective sur son œuvre se tient en ce moment dans la salle communale de Petz-sur-Escaut. Retour sur le parcours de ce penseur hors normes.

Vocation

Spécialisé dans la sémiologie, il se préoccupe très tôt de la question des définitions et des limites. Cet intérêt remonterait à son enfance, précisément à un souvenir de courses de lombrics ramassés avec ses camarades de jeu :

« En encourageant ces sortes de lignes droites vivantes à rejoindre une autre droite – la ligne d’arrivée – perpendiculaire à elles, j’ai soudain interrompu mes exhortations, pris dans mes réflexions de petit garçon, qui en quelque sorte ne m’ont jamais quitté : qu’est-ce que la linéarité ? Nonobstant, qu’est-ce qu’une fin ? »

Vie privée

En 1939, il épouse la poétesse grecque Eva Chkiri. Ils n’eurent pas d’enfant car Romain Dalgantier souhaitait se consacrer uniquement à ses recherches :

« Je n’ai pas voulu commettre la même erreur que Jean-Jacques Rousseau, connu pour ses discours incontournablement représentatifs du siècle des Lumières, mais qui a malheureusement abandonné tous ses enfants à l’assistance publique. »

Travaux

La prouesse la plus célèbre de Dalgantier fut de proposer une solution à l’énigme du chat de Schrödinger (https://fr.wikipedia.org/wiki/Chat_de_Schr%C3%B6dinger) : en effet, comme la physique quantique repose sur les probabilités, il est impossible de savoir si un chat enfermé dans une boite avec un produit dangereux est mort ou vivant. Tant qu’on n’a pas pu soulever le couvercle, la physique quantique le considère « à la fois mort et vivant ».

Dans Apologétique de la capillotraction (1949), Dalgantier contourne ce paradoxe en rappelant la conception des Stoïciens : Vulnerant omnes, ultima necat (« Toutes [les heures] blessent, la dernière tue »). Leur conception de la mort repose sur le fait que cette dernière n’est pas un évènement unique, menaçant et destructeur, mais le dernier élément d’une chaine continue, inexorablement funeste. Ce faisant, Dalgantier rappelle que, dès sa naissance, tout être vivant est destiné à mourir, et tout son organisme, au fil du remplacement de ses cellules, court à cette fin. Le chat de Schrödinger est donc toujours « en train de mourir ».

Dans son Herméneutique solipsiste (1957), il interroge une série de concepts qui semblaient communément acquis, mais en apparence seulement, quitte à en soulever les contradictions. L’auteur part du principe que toute réalité est une pure construction langagière, élaborée a posteriori. Par exemple, selon Dalgantier, la seule chose qui distingue une courbe d’une ligne droite, c’est le nombre de virages. On retrouve là encore son intérêt pour le concept de linéarité.

Sur la fin de sa vie, sa pensée se rapproche des postmodernistes tels que Jacques Lacan, Julia Kristeva, Gilles Deleuze, Jacques Derrida, Jean Baudrillard et Edmond Gadelier.

Article de Martin Sinople, ingénieur à l’université de la Dendre

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Belgique

Il neige

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C’est tout.

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