Le patron de Ricard assez peu inquiet du boycott de produits français au Moyen Orient

Le président de Ricard a fait cette déclaration:

 » Rvbrbrb à hdgzvzvf bzgvzcd zjzvvz d jzbzbna dbbzbb e kaoaoz e kalbzbbe jznz’ajnzbebzj jajnvheuufiebvdhzjebfvz je hdgzvzvf jzbzbna suz nejzbheufkzbe jekevejr »

Covid: Un Belge propose de garder vos enfants quand les écoles refermeront

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Marc D, un électricien de la région de Charleroi, propose dès le reconfinement des écoles de s’occuper de vos enfants.

Plusieurs activités sont proposées par le jeune entrepreneur notamment des dégustations de vin, il a en effet un diplôme de caviste professionnel.

Philippe Croizon champion du monde de gestes barrières « Comme on dit, pas de bras, pas de Corona »

Le nageur et humoriste Philippe Croizon fait un véritable doigt d’honneur à la maladie depuis plusieurs mois en respectant scrupuleusement les gestes barrières « Je n’ai pas serré de mains depuis des années, si tout le monde faisait comme moi, on aurait pas autant de problèmes »

Un véritable héros des temps moderne.

Merci à Pascal pour l’idée et à Philippe Croizon pour toute son oeuvre.

Didier Raoult entame une grève de la faim pour défendre l’hydroxychloroquine

En grève de la faim depuis près de 12h, Didier Raoult « est mal en point », a alerté lundi le CHU de Montpellier.

L’Agence du médicament (ANSM) a refusé hier au Pr Didier Raoult une utilisation plus étendue de hydroxychloroquine, qui n’a toujours pas fait la preuve de son efficacité.

C’est pour protester contre l’interdiction de cette molécule que Didier Raoult a entamé une grève de la faim. Son état de santé s’est vivement détérioré, ses cheveux ont blanchis, sa vue a baissé et lorsqu’il parle, il tient des propos incohérents.

En attendant, Didier Raoult ne boit que du pastis et refuse tout traitement médical, sauf bien sûr l’hydroxychloroquine.

Le podcast 2 heures de perdues analyse le dernier débat Trump-Biden : « C’était turbo-naze ! »

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« Un vieux con blanc de droite, un vieux con blanc d’extrême droite, ce soir on a regardé le 2ème débat Trump-Biden et on parle tout de suite. Voilà voilà voilà, deux heures pour savoir quel connard dirigera les US et le monde à partir du 20 janvier prochain. » C’est ainsi qu’a débuté le tant attendu épisode de 2 heures de perdues sur le 2e opus du débat présidentiel Trump/Biden. Si certains ont trouvé qu’il était meilleur que le premier d’autres ne manquent pas de souligner le manque d’action et d’originalité.

En bon éditorialiste de 2HDP, Antoine demande d’entrée de jeu à Michaël de résumer le débat. Sans hésitation, ce dernier se lance : « Bon, alors, il faut savoir que quand j’ai vu pour la première fois Donald Trump, c’était dans ‘Maman j’ai encore raté l’avion’. On avait emprunté la cassette à la bibliothèque et ils s’étaient trompé : nous, on voulait voir ‘Un Prince à New-York’. Mais ça arrive à tout le monde de se tromper. Moi, par exemple, l’autre jour, j’ai voulu emmener ma fille à une manifestation pour défendre la moutarde de Dijon. Et ben, comme j’étais en retard, je me suis trompé et retrouvé au milieu de la Manif pour tous. J’espère que personne ne le saura. Concernant le débat… » Un résumé synthétique qui en dit long sur la qualité de la discussion et les sujets de fonds qui ont été abordés.

La parole est alors donnée à Sarah et Léa. Cela étant, comme elles détestent les films d’horreurs, elles ont regardé le débat dans une toute petite fenêtre réduite dans le coin de l’écran avec le son coupé et n’ont pas pu lire les sous-titres. Leur avis, c’est que le débat était regardable mais sans plus. « Et on s’ennuie vite ! On s’attendait à une fusillade, une bagarre ou une histoire d’amour. Et… rien ! »

C’est au tour d’Ève de parler. Tout d’abord, elle s’étonne que personne n’ait regardé la VF ou la VFQ. De son côté, elle note que le débat n’était pas terrible mais qu’elle considère que beaucoup de détails qui sont présents dans les livres n’ont pas été repris dans le direct à la télévision. Pas étonnant, du coup que les spectateurs aient eu du mal à suivre.

La parole est alors donnée à Jéjé Djédjédjé Djédjé … Djé ! Comme il est de droite, il a apprécié la prestation de Joe Biden mais encore plus celle de Donald Trump. Il a beaucoup aimé la ligne néo-conservatrice de ce dernier, qui s’inscrit, je cite, dans la révolution libérale qui permettra à l’Amérique de sortir du marasme. Il regrette néanmoins certains mots malheureux du candidat démocrate : « Lorsque Biden dit ‘Will you shut, man !’, qu’on peut traduire par ‘je salue chez les Américains la révolution prolétarienne ‘, on ne peut qu’être inquiet face à de tels relents de bolchévisme ! »

Julie embraie alors et tente de sauver le débat : « Vous savez, j’aime beaucoup le travail qui est réalisé par les interviewers. De plus, j’apprécie toujours de voir un débat où le Président sortant est mis en difficulté. Ça me fait penser au débat de 1980, Carter/Reagan. C’est un des meilleurs. Je vous le conseille absolument, parce que Carter est très bon mais aussi parce que Reagan est un acteur d’exception ! En plus Jimmy Carter apparait souvent dans les Simpson. Et Reagan est un running gag de ‘Retour vers le Futur’ »

Greg interrompt alors Julie pour lui rappeler qu’on n’est pas là pour parler du débat Carter/Reagan mais Trump/Biden. Et il en profite pour donner son avis (très nuancé) : « Je ne pensais jamais dire ça, mais là, votre truc, je l’ai regardé en x4. C’est long, les sujets abordés sont débiles, c’est mal cadré, les candidats sont nuls, ils ont des voix de merde, les idées évoquées sont à chier. Y a rien à sauver et certainement pas les États-Unis d’Amérique. C’est le pire truc que j’ai jamais vu et j’ai vu Star Wars Holiday Special (NDLR : pas la peine de me faire la remarque, je sais que la blague est de Marc Hammil). D’ailleurs, à ce sujet, je vous signale que le prochain Culture 2000 sera consacré aux 44 pires Présidents des États-Unis. Non, franchement, la seule chose qu’il y a à dire sur ce débat, c’est que j’espère qu’il y aura un 3. »

Olivier, de son côté rappelle que le débat était avant tout une comédie et qu’il s’est bien « bidenné » en le regardant. Sans oublier qu’il espérait que les électeurs américains n’allaient pas se « trumper » en votant, cette fois.

C’est sur ces calembours douteux qui, on l’espère, seront bientôt condamnés par la loi qu’Antoine donne son avis : « AHHHHHHHHHHHHH enfin on m’demande mon avis. Bon, ben c’était turbo-naze. Je ne remercie pas le connard, qui s’appelle sans doute Christophe, qui a mis ça dans le chapeau. Non, je suis désolé, j’y crois pas un seul instant. À aucun moment je me suis dit que j’avais le futur ou l’actuel Président des US devant moi. D’ailleurs ça me gonfle tellement que j’arrête l’enregistrement maintenant. »

L’émission a donc été écourtée et s’est ponctuée par l’unique commentaire 5 étoiles du débat, rédigé par Fandecaoch : « Le deuxième débat Trum-Biden. Quel bon débat. Encore mieux que le premier avec un Donald Trump toujours aussi en forme que dans Maman j’ai raté l’avion 2 et un Joe Biden toujours aussi… euh ! en vie ! J’aime beaucoup la dichotomie républicain/démocrate mais si je ne suis pas sûr de ce que c’est un démocrate… ou un républicain… ou une dichotomie. Je suis un peu triste de savoir qu’après l’élection, on ne les verra plus ensemble pour se donner la réplique et que dans un an, ils seront probablement morts… parce que, quand même, ce sont de vieux croutons. À regarder sans modération »

À l’issue du podcast, un sondage a été réalisé :

  • 5% des auditeurs trouvent que Trump a été convaincant
  • 15% des auditeurs trouvent que Biden a été convaincant
  • 25% des auditeurs pensent que le débat a duré deux heures grâce à un charme
  • 55% des auditeurs trouvent qu’Olivier est beau (et convaincant)

Macron dote les soignants d’une planche de surf pour affronter la nouvelle vague

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C’est Emmanuel Macron qui a annoncé cette aide d’urgence lors d’un énième déplacement en milieu hospitalier.

« Afin d’optimiser l’organisation des services hospitaliers, chaque soignant sera doté d’une planche de surf afin d’affronter la 5ème vague. » Les soignants déplorent un manque de formation « Je n’ai jamais surfé de ma vie et on me donne une planche. Je vais en faire quoi ? » Pour certains, cette aide d’urgence arrive trop tard « On a déjà la tête sous l’eau depuis longtemps. Mais bon c’est moins lourd qu’un scooter des mers. »

Les planches seront livrés avant décembre sur l’ensemble du territoire, pile poil pour le début de la saison de ski. L’état étudie la dotation d’une planche de surf des neiges pour la 6ème vague de mai/juin prochain.

Boycott des produits français par le Qatar: Le PSG est à vendre

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Les appels au boycott de produits français se multiplient ce week-end dans plusieurs pays ou territoires du Moyen-Orient, après l’émoi suscité par les propos d’Emmanuel Macron, (violemment attaqué samedi par son homologue turc Recep Tayyip Erdogan) qui a promis de ne pas « renoncer aux caricatures » du prophète Mahomet.

Un hashtag #boycottfranceproducts a vu le jour sur les réseaux sociaux. Les grandes marques françaises de parfum et cosmétiques, biscuits, électroménager, pétrole ou encore produits laitiers sont notamment visés par les internautes.

Au Koweït et au Qatar, des images montrant, entre autres, les fromages Kiri, La vache qui rit et Babybel retirés des rayons de certains magasins tournent sur internet.

Covid-19 en Belgique: Pas de reconfinement mais le ramassage des corps dans la rue

Alors que la population et les experts demandent des mesures fermes contre le Covid-19, le gouvernement belge a annoncé une fermeture de Walibi.

Pairi Daiza quant à lui reste ouvert.
Faute de lits d’hôpitaux, il est désormais conseillé aux malades du Covid de rester à la maison et de prier.
Un service de ramassage des corps dans la rue sera prochainement mis en place afin de soutenir la population.

 

Merci à Thierry.

Exclusif: Voici le responsable des nouvelles mesures pour lutter contre le Covid-19

Un journaliste de nordpresse a réussi à se procurer une photo du responsable des nouvelles mesures prises pour lutter contre le coronavirus en Belgique. Il s’appelle David il a 45 ans et c’est lui qui décide absolument de tout en ce qui s’agit de notre santé et des mesures actuelles.

Il n’a pas souhaité répondre à nos questions mais affirme que la situation est sous contrôle.

Merci à Julien pour l’information

Un prof de Tolbiac réagit aux propos de Blanquer « Moi, Islamo-gauchiste ??? »

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Un professeur de sociologie de l’université de Tolbiac s’est insurgé ce matin contre la dénomination d’islamogauchisme rampant à l’université proférée par Jean-Michel Blanquer le ministre de l’éducation nationale.

Abou Backr E. a expliqué « Islamo, ok, mais gauchiste, ça voudrait dire qu’on soutient cette société progressiste immonde alors qu’on est plutôt pour balancer les homos depuis des toits d’immeubles que d’aller défiler à la pride, m’voyez… »

 

Selon Leyla Arslannn 1, l’islamo-gauchisme, d’origine anglo-saxonne, consiste à soutenir « que l’islam peut contribuer à faire émerger un souffle révolutionnaire ». Pour elle, c’est Chris Harman, dirigeant trotskiste du Socialist Workers Party (SWP) qui, le premier, affirme dans son article The prophet and the proletariat (en 1994)3 que « les islamistes, en reprenant la vulgate anti-impérialiste, construiraient des groupes sociaux importants dont la colère devrait être canalisée vers des objectifs progressistes »4.

Gaël Brustier souligne que, si le débat a été lancé par le SWP, « l’islam exerce depuis longtemps une véritable fascination au sein des mouvements marxistes, d’extrême gauche ou anticolonialistes »5. Le politologue français prend l’exemple de Jacques Vergès, dont la fibre anticolonialiste le pousse, pendant la révolution algérienne, à rejoindre le FLN et à défendre Djamila Bouhired, poseuse de bombes meurtrières à Alger. Il l’épouse, s’installe à Alger après l’indépendance, se convertit à l’islam, prend la nationalité algérienne et se fait appeler Mansour6« Un peu plus tard, aux confins de l’extrême gauche, le terroriste vénézuelien Ilich Ramírez Sánchez – Carlos – embrassa lui aussi l’islam ». Gaël Brustier considère que « “l’islamo-gauchisme” du SWP peut exister et représenter une des vérités de l’extrême gauche internationale, cependant en France il a perdu la bataille. Dans les appareils politiques déjà. Dans la société également »5.

Le terme islamo-gauchisme est employé, en 2002, par le sociologue Pierre-André Taguieff dans son ouvrage La Nouvelle Judéophobie. L’auteur explique qu’il l’a utilisé pour essayer de « montrer qu’un certain tiers-mondisme gauchiste se retrouvait côte à côte dans les mobilisations pro-palestiniennes notamment, avec divers courants islamistes »7,8. 14 ans après avoir utilisé le terme dans La Nouvelle Judéophobie, Pierre-André Taguieff estime, en 2016, que « ce genre d’amalgame se justifie à condition d’en définir le sens précisément […] Mais le sens devient de plus en plus vague à mesure qu’il devient un terme polémique7. » En 2017, rappelant la tenue de réunions non-mixtes, il écrit dans L’Islamisme et nous : « D’une façon croissante, l’antiracisme est mis au service de l’islamisme et de l’islamo-gauchisme, ou instrumentalisé pour la défense de causes ethnicisées »9.

Selon Laurent Lévy, le terme connaît son premier grand essor en 2003, lorsque des personnalités en faveur de l’adoption de la loi sur les signes religieux dans les écoles publiques françaises l’utilisèrent régulièrement pour qualifier leurs opposants, qu’ils considéraient comme des gauchistes, « idiots utiles » de l’islamisme ; « Il est difficile de retracer l’origine de cette nouvelle expression, qui semble avoir été d’abord utilisée par les intégristes laïques de l’Union des familles laïques (UFAL) et de la feuille électronique Respublica, mais le fait est qu’elle s’est répandue comme une traînée de poudre dans de larges secteurs de la mouvance prohibitionniste, et a été reprise telle quelle par des auteurs aussi “divers” que Alain FinkielkrautPierre-André Taguieff ou Caroline Fourest10. »

Selon Olivier Christin — qui a dirigé avec Marion Deschamp le Dictionnaire des concepts nomades en sciences humaines (Métailé, 2016) — l’islamo-gauchisme appartient à ces expressions dont les « usages montent en flèche mais [qui] subissent une usure accélérée. Ils vieillissent terriblement vite ! » Des mots qui, selon Libération, appartiennent à la novlangue. Olivier Christin estime que cette prolifération de termes dans la langue politique peut être considérée « comme un signe de sa vacuité […] », mais également comme « un indicateur de la vitalité démocratique du pays […] »11.

Selon Geoffrey Bonnefoy (L’Express), l’expression est devenue, en 2017, un concept à la mode qui qualifie « des personnalités de gauche accusés d’être trop laxistes vis-à-vis de l’islam », des adversaires n’ayant pas la même approche de la laïcité, jugés complaisants à l’égard du communautarisme. Le journaliste considère que le terme est péjoratif et rapporte les propos du sociologue Marwan Mohammed qui déclare : « En qualifiant quelqu’un d’islamo-gauchiste, l’idée n’est pas de débattre avec lui, mais bien de le disqualifier […] Ceux qui l’emploient refusent d’envisager la complexité des phénomènes sociaux et se contentent d’excommunier leurs adversaires. » Pour Bonnefoy, le terme « réducteur et insultant […] qui est apparu dans le débat public au début des années 2000 selon Libération, est progressivement devenu l’équivalent du point Godwin », il permet « d’asséner une accusation, sans preuve, et de clore le débat sur un sujet politiquement sensible »12

En France, Caroline FourestÉlisabeth BadinterAlain FinkielkrautBernard-Henri Lévy et Jean-Michel Blanquer utilisent le terme. Shlomo Sand note que des personnalités comme Edwy PlenelMichel TubianaAlain Gresh, et Raphaël Liogier sont présentées comme des « islamo-gauchistes » archétypiques13.