L’aveu est venu au détour d’une interview accordée à une radio locale. Interrogé sur la méthodologie de l’institut, un responsable a admis qu’un tirage au sort était utilisé « depuis le début des années nonante ».
Le dispositif, décrit comme « artisanal mais robuste », repose sur une roue en bois divisée en six secteurs : soleil, nuages, pluie, averses, brouillard et « variable ».
« On a essayé les modèles informatiques pendant deux ans », précise-t-il. « Les résultats étaient moins bons. On est revenus à la roue. »
L’institut souligne que le taux de fiabilité est « légèrement supérieur » à celui de la période antérieure, sans toutefois communiquer de chiffres précis.
Plusieurs météorologues européens ont demandé à visiter l’installation. La demande a été acceptée, à condition que les visiteurs « ne touchent pas à la roue ».
