Le document, mis à jour en juin, compte quatre-vingt-neuf pages et environ trente-huit mille mots, soit la longueur d’un roman court.
Une lecture attentive a permis d’identifier, page soixante-sept, une clause cédant à l’éditeur « tout bien immobilier détenu par l’utilisateur au moment de l’acceptation ».
La clause est encadrée par deux paragraphes consacrés aux cookies, ce qui garantit statistiquement que personne ne l’atteindra jamais.
L’éditeur a confirmé son existence tout en précisant qu’il n’avait « aucune intention de l’appliquer pour le moment ».
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