La loi, adoptée pour protéger les enfants de patronymes jugés fantaisistes, établit une liste limitative de prénoms autorisés.
Son application a révélé une difficulté imprévue : sept membres du gouvernement, dont le ministre porteur du texte, portent des prénoms désormais interdits.
Tous ont dû en changer dans un délai de trente jours.
Le gouvernement a été officiellement renommé dans la foulée. Les nouveaux prénoms, choisis dans la liste, sont au nombre de quatre pour sept ministres, ce qui provoque une certaine confusion en conseil.
Commentaires
