Le programme d’optimisation du repos collectif s’appuie sur une analyse de plusieurs milliards d’heures de données de sommeil.
Il en ressort un horaire d’endormissement optimal fixé à 22h14, avec une variation régionale de deux minutes tenant compte de l’ensoleillement.
L’application se fait par extinction progressive des éclairages domestiques, coupure des écrans et diffusion d’un signal sonore décrit comme « apaisant mais ferme ».
Les résistances ont été marginales. Un homme de Charleroi a tenu jusqu’à 23h40 avant que son réfrigérateur ne cesse de fonctionner.
La qualité moyenne du sommeil a progressé de vingt-deux pour cent. Le nombre de personnes déclarant « détester la soirée » a progressé davantage.
