Le baril a progressé de six pour cent en une séance, effaçant deux mois de baisse et provoquant une hausse immédiate à la pompe.
L’origine du mouvement a été retracée jusqu’à une note de conjoncture publiée à six heures du matin par un analyste d’une grande banque.
La note, plus pessimiste que d’ordinaire, évoquait des tensions d’approvisionnement sans citer de source.
Interrogé, l’analyste a reconnu avoir mal dormi et s’être « levé du mauvais pied ».
Il a présenté ses excuses le lendemain, après une bonne nuit. Le baril n’est pas redescendu.
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