Les vingt jours ont été posés en une seule fois, en février, pour la période estivale.
La demande a d’abord été considérée comme une erreur de saisie. Après vérification, il s’agissait bien d’une demande volontaire, portant sur la totalité du solde disponible.
« On n’avait jamais vu ça », confie une responsable des ressources humaines. « Les gens en prennent douze, quatorze. Ils en gardent toujours un peu. C’est comme ça. »
Le règlement intérieur a été relu à trois reprises par le service juridique, à la recherche d’une clause permettant de refuser. Aucune n’a été trouvée.
Les congés ont été accordés, accompagnés d’un courrier rappelant « l’importance de l’esprit d’équipe pendant les périodes de forte activité ».
L’intéressé est parti. Il est revenu. Rien de particulier ne s’est produit en son absence, ce qui a été noté.
