Un syndicaliste de la SNCB pourrait se faire renvoyer pour trahison pour avoir proposé de travailler

Lors d’une interview accordée la semaine dernière à un de nos journalistes, un membre du syndicat socialiste de la SNCB nous a révélé qu’il était venu sur la table des négociations avec une alternative aux grèves annoncées pour le mois de janvier. En effet celui-ci avait déclaré : « Je crois qu’il serait grand temps de faire travailler les employés du chemin de fer belge. »
Une déclaration très mal accueillies par ses collègues ; ceux-ci ayant été mis au courant de cette déclaration, ont pris celle-ci comme : « Une insulte aux valeurs défendues par les employés de la SNCB. » Ils auraient même déclaré : « Nous n’avons pas postulé à la SNCB pour travailler ! »

Aujourd’hui, le syndicat ayant déclaré cela risque gros. En effet, son dossier va devoir passer devant une commission d’enquête syndicale. Et en attendant toute décision de la part de celle-ci, il doit travailler plus de quatre heures par jour cinq jours par semaine, une sentence qui relève de la torture selon l’avocat du prévenu.

La famille de celui qui est d’ores et déjà considéré comme coupable dit ne pas comprendre ses propos. Issu du borinage, ils disent ne pas savoir comment il s’est radicalisé. Toutes les pistes sont minutieusement analysées par la commission d’enquête qui aurait déjà mené une série de perquisitions aux alentours de Waterloo et Lasne, ces deux communes contenant un grand nombre de foyer de radicalisation.

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