Un sympathisant islamo-terroriste remis en liberté, il n’était qu’un simple con.

Comme à l’époque des tueries de Charlie Hebdo, quelques sympathisants et complaisants envers le terrorisme ont pu se faire entendre lors du deuil des attentats du 13 novembre. Un présumé sympathisant du terrorisme, en garde à vue depuis 128 heures, s’avérait finalement n’être qu’un con.

Au lendemain des attentats un homme a fait quelque chose, qui sera interprété par les autorités comme de l’apologie du terrorisme. Quelque chose que Manuel Valls a fermement condamné, en jurant que la République sera impitoyable dans cette guerre. L’homme, rapidement intercepté à son domicile par les forces de l’ordre, ne possédait aucune arme et, selon les analyses de son téléphone et ordinateur, n’avait pas de lien avec une organisation islamiste.

Malgré cette absence de preuve et un casier vierge, son acte vu comme une apologie du terrorisme était trop ignoble pour laisser place au doute et au risque d’une colère de Valls, l’homme est resté en garde à vue prolongée.
Les interrogatoires policiers classiques n’ayant eu aucun résultat, un psychanalyste de la cellule anti-terroriste de l’OTAN a finalement pris le relais pour une approche différente.

Après 2 heures d’entretien avec le supposé admirateur de Ben Laden, le psychanalyste n’a aucun doute : « Cet homme est juste un con, qui a fait un acte con. On pourrait même le qualifier de gros con, mais ça ne reste quand même qu’un con inoffensif. »

L’homme a été libéré ce matin.

Manuel Valls a condamné fermement ce malentendu.

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