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The first party in Belgium receives an application from the grandchild of a Belgian Nazi

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On his Facebook account, Archibald Degrelle, grandchild of belgian nazi Leon Degrelle, today announced he applied for work at the NVA, a far right party in Belgium member of the government.
In its letter, the young Archibald that holds a Master in Economics, explained this in his resume:

I always wanted to work as my grandfather and work to create an independent nation, which will then expand its living space outside its borders. Despite the fact that I do not speak Dutch, I understand German well thanks to all the super 8 that my grandfather left me and all those beautiful German films released between 1933 and 1945 as I still watch frequently with pleasure.

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L’enseigne lumineuse de la place De Brouckère rachetée par Lotus

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Retournement de situation dans l’affaire du permis d’urbanisme du panneau publicitaire Coca-Cola de la place De Brouckère. Le secrétaire d’Etat à l’Urbanisme, Pascal Smet, estimait que le panneau était disproportionné, mais on apprend à l’instant que le lobby du biscuit vient de faire pression pour obtenir l’emplacement.
Le patron de la société Lotus, Jan Boone, continue donc dans sa lancée dans le but de faire de ses biscuits une marque mondiale en imposant l’appellation américaine Biscoff pour ses traditionnels speculoos. C’est désormais le nom Biscoff qui illuminera la célèbre place bruxelloise pour tenter d’imposer ce nom polémique au consommateur.

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Lotus remplace le nom «Spéculoos» par «Biscovfefe»

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Bye bye les « Spéculoos » et bonjour les « Biscovfefe», les biscuits de Lotus vont changer de nom parce que « la marque internationale a plus d’importance que la tradition et la culture belge », a annoncé le grand patron de Lotus Bakeries, Jan Moovais.

 

C’est donc la fin des Spéculoos tels qu’on les connaît. Dès l’année prochaine, le fabricant de biscuit Lotus, qui les commercialise, changera leur nom. C’est en tout cas ce qu’a annoncé le patron de Lotus, Jan Moovais, dans une interview.

Actuellement, l’appellation Spéculoos est seulement présente sur l’emballage des biscuits en France, en Belgique et aux Pays-Bas. Dans les autres lieux du monde, ils étaient vendus sous l’appellation de Biscoff, qui est une contraction des mots « biscuit » et « café ». Mais suite à différents échanges avec les responsables du marché américain, Lotus a décidé de renier ses origines belges et ses traditions culinaires en supprimant l’appellation Spéculoos.

Une annonce qui a provoqué beaucoup d’émoi sur les médias sociaux, ce qu’a également constaté Jan Moovais. « Certains le regrettent, mais on s’en fout complètement », relève-t-il samedi. L’entreprise a fait effectuer des recherches sur le changement de nom. « Presque tous les consommateurs sont contre, mais une entreprise qui se veut internationale doit pouvoir passer au dessus de l’avis des consommateurs », note-t-elle.

Dès l’année prochaine, Lotus utilisera l’appellation « Biscovfefe » au lieu de « Spéculoos » et « Biscoff » dans le monde entier, et la France, la Belgique et les Pays-Bas ne seront plus épargnés. Jan Moovais veut faire de ses petits biscuits caramélisés une « marque mondiale », c’est pourquoi il choisit un nom plus facilement prononçable de tous et par le président Trump.

 

 

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Complotiste, il écrit « le virus n’existe pas » sur son masque et est toujours en bonne santé

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Kyllyan-Eudes, habitant de Boulogne Billancourt, près de Paris, fait partie des personnes qui ne croient pas à l’existence de la Covid-19. Souvent qualifié de complotiste, il se défend pourtant de cette image qui lui est collée. Retour, en quelques questions, d’une longue interview filmée qui sera bientôt partagée sur nos pages. Les réponses présentes dans l’extrait ci-dessous ont été traduites dans un français plus conventionnel.

Trouvez-vous légitime d’être vu comme un complotiste ? Comment le vivez-vous ?

Honnêtement, je ne le vis pas si mal. Ce n’est pas l’étiquettes collée sur ma personne qui me gêne le plus. Je ne regarde pas à ça. Ce qui me chagrine, c’est que les gens ne comprennent pas que je fais tout cela pour leur bien. Quelqu’un doit leur ouvrir les yeux, leur montrer que leur liberté est menacée. Mais je me réconforte à l’idée que tôt ou tard, ils me remercieront.

Vous avez décidé de porter un masque avec la mention « le virus n’existe pas », pourquoi ?

Tout simplement parce que c’est la réalité. Le virus n’est qu’un leurre pour nous faire perdre, petit à petit, et surtout sans que l’on ne s’en aperçoive, nos libertés. Tous les droits que nous avons acquis si difficilement ces dernières dizaines d’années dans notre pays. Il n’est pas question de me faire injecter une puce de traçage via un soi-disant vaccin. La France doit rester un lieu où il fait bon vivre, et où chacun est en droit de réaliser ce qu’il a envie, notamment ses rêves. Pour ces raisons, j’ai décidé de faire passer un message pacifiquement, sur mon masque, indiquant que le virus n’existe pas. Les gens paraissent moins choqués par cette façon de procéder.

Pensez-vous que cette action portera ses fruits ?

Très honnêtement, j’en suis persuadé. J’ai déjà donné à quelques amis et quelques intéressés le même masque. Et pour preuve, ni eux, ni moi, ne sommes tombés malade. Pourtant, à entendre les médias et notre gouvernement, à la vitesse où le virus se transmet et à la dangerosité qui lui est attribuée, certains d’entre nous devraient être contaminés, voire hospitalisés, et même pire encore. Mais il n’en est rien, nous sommes tous là et continueront à le montrer, à faire passer le message. 

L’intégralité de l’interview est à découvrir bientôt.

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