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Musée des horreurs de la Presse

Sudpresse, 27 novembre 2018: « Ils tabassent un type pour son GSM »

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Nous inaugurons avec cet article une catégorie Nordpresse nouvelle, le petit musée des horreurs de la presse. Il s’agit de mettre en avant un maximum de publications de presse subventionnée pour montrer le désastre qu’est devenu ce secteur et le travail de certaines « rédactions » si on peut encore les qualifier comme telles.

Voici l’article complet de cette superbe prose sur l’histoire des gars qui « tabassent un type pour son GSM ».

On se permet de publier l’intégralité du contenu alors qu’il est en protégé payant parce que fondamentalement on s’en bat les couilles et que le droit d’auteur européen concerne les contenus créés par des cerveaux humains avec une forme de créativité qu’ici on ne peut reconnaître comme une oeuvre de l’esprit mais plutôt comme le travail d’un lémurien en pleine crise d’épilepsie sur son clavier: 

Les arrachages de GSM sont une véritable plaie. Paolo ne dira pas le contraire même s’il ne s’est pas constitué partie civile. Le 25 septembre 2017, il s’est fait agresser par deux types qui l’ont abordé en lui demandant une cigarette. Le malheureux a été tabassé et dépouillé de son GSM.

Faudel est en aveux. Sans états d’âme. « J’étais avec un copain, Noah, on rentrait chez moi et on l’a croisé. Mon copain m’a dit qu’il y avait moyen de se faire de l’argent en lui volant son GSM pour le revendre. Il s’est approché, lui a demandé une cigarette, puis c’est parti en vrille. Il l’a frappé. Le GSM est tombé, je l’ai ramassé, c’est tout »… Il est seul à comparaître devant le tribunal correctionnel, son copain Noah n’a manifestement pas pu être identifié.

Pour le premier substitut Luc Bouilliez, les faits sont extrêmement désagréables, certes, mais Faudel a déjà été condamné pour des extorsions commises à peu près à la même époque, en novembre et décembre 2017. Il a d’ailleurs été condamné sévèrement, admet le magistrat, puisque la peine était de 5 ans de prison, avec un sursis probatoire pour ce qui dépasse 37 mois, une peine que Faudel purge toujours. «

Si les trois faits avaient été jugés ensemble, la peine aurait sans doute été la même » estime le magistrat, qui ne demande donc pas de peine complémentaire. C’est le principe de l’absorption.

À la défense, Me Paridaens estime que Faudel n’est pas le coauteur de l’agression mais un simple complice

: « Il n’a fait que ramasser le GSM. Sa participation n’a pas été indispensable au vol ». Elle a également rappelé les difficultés financières que traversait Faudel à l’époque : «

Il avait 800 euros au CPAS, payait 450 euros de loyer et avait besoin de 10 euros par jour pour acheter son cannabis ».

Faudel va probablement s’en sortir plutôt bien dans ce dossier.

Jugement le 8 janvier.

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Sudpresse 29 novembre 2018: Le voleur de GSM qui sentait le couscous

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Virginie, une Rechaintoise de 26 ans a eu une grosse frayeur mercredi dernier. Alors qu’elle rentrait de son travail vers 18h30-19 heures, elle a été agressée par un individu qui lui a volé son téléphone, un Iphone 6.

Elle témoigne et espère retrouver son agresseur. Elle n’est pas en mesure de décrire son agresseur mais quelque chose l’a marqué : « il sentait les épices, comme celles du couscous ».

On notera la très belle intervention du gestionnaire de la page qui ne voit vraiment pas en quoi donner le fait qu’il sentait le couscous serait un argument de vente. 

Merci à Carole.

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Sudpresse, 27 novembre 2018: « Ils tabassent un type pour son GSM »

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Nous inaugurons avec cet article une catégorie Nordpresse nouvelle, le petit musée des horreurs de la presse. Il s’agit de mettre en avant un maximum de publications de presse subventionnée pour montrer le désastre qu’est devenu ce secteur et le travail de certaines « rédactions » si on peut encore les qualifier comme telles.

Voici l’article complet de cette superbe prose sur l’histoire des gars qui « tabassent un type pour son GSM ».

On se permet de publier l’intégralité du contenu alors qu’il est en protégé payant parce que fondamentalement on s’en bat les couilles et que le droit d’auteur européen concerne les contenus créés par des cerveaux humains avec une forme de créativité qu’ici on ne peut reconnaître comme une oeuvre de l’esprit mais plutôt comme le travail d’un lémurien en pleine crise d’épilepsie sur son clavier: 

Les arrachages de GSM sont une véritable plaie. Paolo ne dira pas le contraire même s’il ne s’est pas constitué partie civile. Le 25 septembre 2017, il s’est fait agresser par deux types qui l’ont abordé en lui demandant une cigarette. Le malheureux a été tabassé et dépouillé de son GSM.

Faudel est en aveux. Sans états d’âme. « J’étais avec un copain, Noah, on rentrait chez moi et on l’a croisé. Mon copain m’a dit qu’il y avait moyen de se faire de l’argent en lui volant son GSM pour le revendre. Il s’est approché, lui a demandé une cigarette, puis c’est parti en vrille. Il l’a frappé. Le GSM est tombé, je l’ai ramassé, c’est tout »… Il est seul à comparaître devant le tribunal correctionnel, son copain Noah n’a manifestement pas pu être identifié.

Pour le premier substitut Luc Bouilliez, les faits sont extrêmement désagréables, certes, mais Faudel a déjà été condamné pour des extorsions commises à peu près à la même époque, en novembre et décembre 2017. Il a d’ailleurs été condamné sévèrement, admet le magistrat, puisque la peine était de 5 ans de prison, avec un sursis probatoire pour ce qui dépasse 37 mois, une peine que Faudel purge toujours. «

Si les trois faits avaient été jugés ensemble, la peine aurait sans doute été la même » estime le magistrat, qui ne demande donc pas de peine complémentaire. C’est le principe de l’absorption.

À la défense, Me Paridaens estime que Faudel n’est pas le coauteur de l’agression mais un simple complice

: « Il n’a fait que ramasser le GSM. Sa participation n’a pas été indispensable au vol ». Elle a également rappelé les difficultés financières que traversait Faudel à l’époque : «

Il avait 800 euros au CPAS, payait 450 euros de loyer et avait besoin de 10 euros par jour pour acheter son cannabis ».

Faudel va probablement s’en sortir plutôt bien dans ce dossier.

Jugement le 8 janvier.

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