Selon un historien, les derniers mots du christ auraient été: «Putain de poteaux carrés »

« Maudits poteaux carrés!   Foutus poteaux carrés!    Putain de poteaux carrés! »

Depuis plus de 4 décennies ces maudits poteaux sont devenus le symbole du désespoir footballistique franchouillard.

La finale de la coupe d’Europe des clubs champions de 1976 entre le Bayern de Munich et l‘AS Saint-Étienne est devenue mythique.

Les meilleures actions étaient d’ailleurs à mettre à l’actif des Verts, qui dominaient les Allemands. Dominique Bathenay et Jacques Santini virent leur deux tentatives de marquer échouer, la balle venant s’écraser sur la barre transversale carré du but.

Car à l’époque les montants de buts du stade de Glasgow n’étaient pas ronds mais carrés, fait rare et depuis interdit par la FIFA.

Les verts ont perdu ce matche 1 à 0.

Depuis 40 ans, tous les supporters et spécialistes estiment que si ces fameux poteaux avaient été ronds, les verts auraient remporté la finale, les deux occasions suscitées auraient fait des « poteaux rentrants ».

Le club de SaintÉtienne a même récemment acheté au club de Glasgow, où se jouait cette finale, ces fameux montants pour les exposer dans son musée au stage Geoffroy Guichard.

Le juron « putain de poteaux carrés » est devenu culte, mythique…une phrase de ralliement et de reconnaissance pour tous les nostalgiques de cette époque.

Mais voilà, Alain Decon, un historien célèbre vient de présenter une théorie, remettant en cause l’origine de cette phrase culte.

Selon lui, la genèse de cette expression est plus ancienne que ne le croient les amateurs de ballon rond.

D’après ses travaux, « Putain de poteaux carrés » serait en fait la dernière phrase prononcée par le Christ sur sa croix.

Il faut savoir qu’à cette époque, on ne clouait pas les suppliciés à la croix, mais on les attachait avec de la corde. Hors, ce jour là, l’artisan qui a livré l’instrument du supplice de Jésus, avait contrairement à son habitude, livré une croix faite avec des poutres et non des rondins.

Pour des raisons pratiques, ces poteaux carrés sont un handicap pour y attacher solidement un membre à l’aide d’une corde. Après de nombreux essais, les romains décidèrent de clouer le christ à sa croix, chose plus difficile à faire sur des poteaux ronds, mais plus facile sur des traverses.

Sachant que cette opération risquait de devenir rédhibitoire pour se boucher efficacement les oreilles, lorsque 2000 ans plus tard, il entendrait l’ »Avé Maria » de Arielle Dombasle monter dans le ciel de Paris jusqu’à son paradis (qui n’aura rien à envier à l’enfer ce jour là), Jésus eut donc ce dernier cri de désespoir avant de mourir temporairement :

« Putain de poteaux carrés »

Les supporters des verts n’ont fait que reprendre à leur compte cette phrase antérieure à leur malheureuse finale de 1976.

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