Le président entérine l’abrogation de l’option annulant l’abandon de la clause du Grand-Père

Jamais un projet de réforme n’aura été l’objet d’une cacophonie gouvernementale aussi importante que la réforme des retraites, et plus précisément cette fameuse « clause du grand-père ».

Le chef de l’État avait lui-même avoué avoir envisagé l’application de cette fameuse clause pour certains régimes spéciaux, notamment la SNCF et la RATP, où se profile une grève massive tant redoutée.

Mais juste après, Jean-Paul Delevoy, le haut commissaire aux retraites déclare que le recours à cette clause est impossible. Il a aussitôt eu droit à un recadrage du Premier ministre. A peu près au même moment, Stanislas Guerini Délégué général de La République en marche déclare lui, ne pas être favorable à cette clause, et que de nombreuses personnes proches du gouvernement pensaient la même chose, certains évoquant une clause de la « Saint Glinglin » plutôt qu’une clause « grand-Père »

Finalement, on apprend ce matin par la porte-Parole du gouvernement Sibeth Ndiaye, qu’après avoir envisagé une ratification de la garantie de l’abrogation de cette clause, le gouvernent a finalement décidé d’entériner l’annulation de la confirmation de l’abandon, sans toutefois fermer la porte à un réexamen de la confirmation de l’abolition, annulant la suppression de l’infirmation du maintien de cette clause

Tout est clair maintenant. C’est plus facile, quand tout le monde parle de concert !

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