Réponse à Libération qui raconte n’importe quoi pour protéger son client Facebook

Il y a actuellement un Check-News de Libération qui essaye de faire croire qu’on a essayé de mener en bateau les gens, qu’on a crié sans raison à une action humaine pour nous virer.
Check-News de Libération est rémunéré par Facebook en tant que média vérificateur à hauteur de près de 800 euros par information vérifiée pour le compte de Facebook (selon leurs propres chiffres) et font ici totalement confiance à Facebook dans leurs explications, sûrement encore un hasard. Facebook finance donc Libération pour plusieurs dizaines de milliers d’euros, ils le disent eux-même, ça finance 2 emplois à temps plein.


Ne croyez donc pas ceux qui vous disent qu’on vous a menti, ce n’est pas le cas.
Le résumé purement factuel sur lequel vous pouvez vous faire votre opinion:
– Tous les liens du site Nordpresse présents sur Facebook ont été supprimés
– Il n’y a aucune explication fournie par Facebook concernant comme certains le disent une sanction pour « cloaking ou faux liens ». Une telle sanction aurait concerné la page ou nos profils, pas le nom de domaine.
– Tous les liens sont revenus dans la journée et Facebook parle d’un bug.
– On ne sait pas exactement ce qui a causé ça.
– L’état français a directement piloté la censure de Génération Identitaire et ne s’en cache pas donc a la possibilité de faire rapidement et discrètement disparaître du contenu sur Facebook. Laurent Solly, patron de Facebook France, est un ancien sarkozyste et haut fonctionnaire.

Alors après, on a fait des hypothèses, en voilà 2 parmi tant d’autres:
– C’est un bug qui n’a touché que Nordpresse et la Ligue des droits de l’homme pour une publication sur l’affaire Benalla
– Quelqu’un qui en a la possibilité technique chez Facebook nous a effacé, de la même manière qu’un gars chez Twitter avait désactivé le compte de Trump avant de se faire virer. Parce qu’il nous aime pas ? Parce que quelqu’un lui a demandé ? Parce qu’il a renversé son café sur son clavier ? On en sait rien.

Dans tous les cas, Facebook affirme à Libération que c’est un bug, qu’il n’y a pas eu d’intervention humaine. Et pour qu’un domaine soit supprimé intégralement de Facebook, provoquant la censure de milliers de contenus, j’ai vraiment, mais vraiment, du mal à croire que ça puisse se produire sans au moins un clic humain. Et si c’est un clic humain qui a fait une connerie, on appelle pas ça un bug.
Ah oui et aussi, Facebook raconte aux journalistes qu’ils auraient aimé me contacter pour me parler mais n’ont pas trouvé de moyen de le faire. Si seulement on avait un compte Facebook…

Ah et testez ça tiens, vous allez halluciner:

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