Une octogénaire confond une bombe insecticide avec son brumisateur et meurt empoisonnée

Charleroi, mardi, 14 heures, Brigitte, 86 ans rend son dernier soupir. C’est le dernier souffle d’une femme qui paie cher sa distraction et sans doute aussi un léger penchant pour l’alcool (NDLR : comme semble l’indiquer son profil facebook, que nous n’avons pas hésité à parcourir de long en large, nous sommes des professionnels). En cause : une bombe insecticide achetée le matin même et placée à côté du brumisateur ; tout était en place pour que l’accident arrive. Une demi bouteille de rosé et une forte chaleur ont fait le reste. Déshydratée, Brigitte a saisi le Saniterpen plutôt que l’Evian (NDLR : oui désormais, nous citons aussi des marques dans nos articles. Mais sans être rémunérés car nous avons un très mauvais sens des affaires. Après tout, nous ne sommes que des chimpanzés). Si on ajoute à ça, des petits-enfants ingrats qui ne passent jamais voir leur mamie en attendant l’héritage, des voisins dont l’indifférence est un art de vivre et un service des urgences toujours plus prompt à aider les immigrés que nos vieux, vous obtenez une Brigitte qui va agoniser pendant deux heures avant de s’éteindre, le visage déformé par cette lente et douloureuse mort (et aussi par le ravage des années et de l’alcool). Que dire de plus sur ce gâchis si ce n’est qu’il est temps de réagir ? On ne peut laisser plus longtemps les gens souffrir de la canicule. Il faut que nous ayons le courage de nous lever face à ce problème et que nous réclamions l’euthanasie de tous ceux qui pourraient souffrir de ces conditions météos ! Mais non, le problème aujourd’hui, c’est d’offrir des formations professionnelles aux clandestins !

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