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France

Nouveau départ d’un cadre de LFI dénonçant la «virulence» de Mélenchon

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Conclusion

Je me rendais à cette assemblée avec appréhension. Je ne doutais pas qu’elle serait à bien des égards un moment de vérité, à l’issue d’une séquence qui fut à la fois la plus épuisante et la plus éprouvante de mon expérience militante. Celle des bannissements infamants, celle des incompréhensions, celle des murs de silence et du doute qui ronge. Peut être la découverte de l’absurde camusien au cœur de mon engagement politique. Au bout, le désaveu des électeurs. Et,ultime alerte, le départ de Charlotte Girard, figure tutélaire de l’Avenir en Commun.

J’ai pensé pourtant que tout cela n’avait pas été vain, en constatant samedi que des réponses étaient proposées. Bon gré mal gré, la question de la structuration du mouvement était sur la table, et quelque chose comme des débats contradictoires commençait à poindre dans cette assemblée.
Certes, il y avait bien des choses à en dire. Nous, candidats aux européennes, avions appris la veille qu’en réalité nous n’étions pas « participants » mais « invités » à cette assemblée qui allait faire un bilan des européennes : nous n’avions donc pas le droit de participer aux débats en plénière. D’autre part je ne savais toujours pas si l’Ecole de Formation Insoumise était encore nichée dans les cases de cet organigramme, toute activité ayant été suspendue depuis le départ précipité de Thomas Guénolé sans que l’on ait jugé utile de me dire ce que cela impliquait pour la co-responsable de l’eFI que j’étais. Mais les demandes insistantes de construire des cadres collectifs autour du tribun de notre mouvement semblaient avoir été entendues.

Force est de constater que la conclusion de cette assemblée par Jean-Luc Mélenchon contredit frontalement ce qui pouvait se dessiner. Après ses attaques ouvertes sur les réseaux sociaux, la virulence avec laquelle celles et ceux qui ont formulé des critiques ont été taxés dans ce discours de nombrilisme – terme qu’il ne rechigne pas à employer bien qu’il l’ait si souvent subi – en a glacé plus d’un. Nous voilà sommés d’aller voir ailleurs. Etonnante façon de conclure les travaux d’une assemblée qui planchait en particulier sur la nécessité d’intégrer la contradiction aux processus de décision. Et le plus stupéfiant sans doute : dans tout ça, pas un mot pour saluer le travail titanesque de Charlotte Girard, dont le départ n’aura été évoqué à la tribune par aucun de ses camarades de lutte tout au long de ce week-end. Je ne sais pas avancer ainsi sans me retourner sur ceux qui nous quittent.

Bref. Je prends acte de ce qui s’impose à moi et je l’endosse. Quel que soit mon attachement à l’Avenir en Commun, il m’est devenu impossible de le défendre au sein de la France Insoumise dans de telles conditions. Cela ne m’empêchera pas de le porter de mille autres manières, et de continuer à retrouver les insoumis.es qui le souhaitent dans les rudes combats que nous avons à mener. Contrairement à Sisyphe, je n’abandonne pas l’espoir que notre chemin escarpé soit autre chose qu’un éternel recommencement. Nous trouverons un Avenir en commun.

NB : Peut-on quitter la France Insoumise ? Il est vrai que c’est un acte dont on ne sait pas bien quelle forme il doit prendre. Mais je me suis trop battue contre les bannissements pour feindre de croire qu’il n’y aurait pas un dedans et un dehors.

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France

Olivier Duhamel s’explique: « Ce petit inceste, c’était un poisson d’avril »

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Olivier Duhamel, dans une grande tradition d’excuses de la bourgeoisie française, vient d’expliquer que lorsqu’il a mis son pénis de force dans la bouche de son beau-fils de 16 ans, c’était un premier avril. Il s’agissait donc d’une blague qui a mal tourné, d’une grosse bêtise.

Une affirmation qui a rassuré les éditorialistes et journalistes Français qui publient désormais ses regrets en se félicitant d’avoir ainsi rendu justice sur les réseaux sociaux.

(Merci à Alexis pour le montage réalisé sur son téléphone portable Unigro)

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France

Ecole à la maison : un père de famille en burn out après un exercice de géométrie

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Alors que les écoles sont à nouveau fermées pour une durée de 4 semaines, certains parents ont déjà du mal à concilier télétravail et devoirs à la maison. C’est le cas de Fabrice*, directeur commercial pour une entreprise des pompes à chaleur.

Quand Nathan annonce à son père avoir oublié sa trousse au collège, les ennuis commencent pour Fabrice : « Je suis monté chercher mes affaires au grenier, heureusement que je garde tout depuis l’école primaire ! » Après avoir déballé une bonne quinzaine de cartons, Fabrice s’ouvre le crâne contre la poutre maîtresse de la charpente. « Je me suis pris la bissectrice de l’ossature en pleine poire ! » concède-t-il avec un brin d’humour. « Ça m’a permis de me remettre dans le bain ! » ajoute avec philosophie celui qui finira la journée aux urgences psychiatriques.

Compas, rapporteur, équerre et crayon de papier, l’exercice peut enfin commencer. « Thomas dispose de 3724 allumettes de taille standard pour fabriquer les 3 grandes pyramides de Gizeh. Après avoir calculé la longueur de l’hypoténuse H de la face nord de la 1ère pyramide P, définit la valeur périphérique du cercle C dont le côté opposé du triangle-rectangle T ( donc l’hypoténuse H ) forme le diamètre D afin de savoir si il restera suffisamment d’allumettes à Thomas pour construire le phare d’Alexandrie et le Sphinx »

Manque de chance pour Fabrice, le théorème de Pythagore qu’il avait discrètement griffonné sur un coin de son équerre en classe de 4ème est à moitié effacé.

2 heures après le début de l’exercice, c’est toute l’équipe commerciale de Fabrice qui est mobilisée pour résoudre le problème, sans grands résultats. « Pour proposer des facilités de paiement sur 15 ans à des p’tites vieilles de 87 ans, y a du monde ! Mais dès qu’il s’agit d’utiliser un rapporteur y a plus personne ! Bande de nases ! » s’emporte le père de Nathan en tirant vigoureusement une taffe sur sa 14ème clope de la matinée.

C’est à présent l’heure d’une pause repas bien méritée à laquelle sont conviés Martine et Jean-Pierre, les beaux-parents de Fabrice. « On a pris une tarte pour 6 personnes, on est 5 mais t’arriveras bien à nous couper des parts égales vu que tu t’es remis à la géométrie! » lance ironiquement Jean-Pierre à son gendre qui entame son 2ème paquet de cigarettes.

Alors que les beaux-parents s’apprêtent à regagner leur voiture, Martine s’exclame : « Au fait, on vous a pas dit pour Thomas, le fils d’Evelyne !? Il est revenu d’Egypte la semaine dernière ! Les pyramides, le Sphinx, il a adoré ! »

Aux dernières nouvelles, la famille de Fabrice a obtenu le droit de lui faire retirer sa camisole pour lui permettre de faire des dessins sur les murs capitonnés de sa chambre d’hôpital. En revanche, son compas lui a été confisqué après qu’il ait tenté de poignarder l’aide-soignante venue lui apporter son repas.

*Fabrice est le prénom que nous a demandé d’utiliser la famille de Julien Lefèvre de Charleville-Mézières afin de préserver son anonymat

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France

Crash des serveurs du CNED, Pierre-Jean Chalençon dément être à l’origine d’un nouveau poisson d’avril.

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Soupçonné dans un 1er temps d’être à l’origine de la coupure des serveurs « mon école à la maison », Pierre-Jean Chalençon a finalement reconnu n’avoir aucun lien avec ce disfonctionnement.

Connu pour son sens de l’humour, le collectionneur mondain vient d’être innocenté.

Le véritable coupable enfin identifié.

Les services de l’état sont remontés jusqu’au véritable initiateur de cette cyber-attaque d’envergure.

Il s’agissait en fait d’un collégien de 14 ans en classe de 3éme suivant un tutoriel vu sur jeux-vidéo.com.

Jean-Michel Blanquer a d’abord pensé à une cyber attaque russe, en réalité le jeune Mathis utilisé seulement Nord VPN.

L’état Français réagit.

En réaction le gouvernement Français a investit en masse dans du matériel informatique de pointe.

Jean Castex a annoncé avoir commandé pour 200 000 euros d’ordinateurs au Kazakhstan.

Du matériel de surplus cédé à moindre cout mais encore très compétitif selon le 1er ministre : des modèles IBM pentium II fonctionnant sous Windows 95…

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