Marine Le Pen : Papounet n’a jamais voulu dire ça !

« Oui, il y a un détail de l’histoire que, visiblement, les gens ont oublié… », c’est par ces mots que Marine Le Pen a débuté sa conférence de presse hier, devant un parterre de journalistes pour lesquel un bon scoop vaut bien qu’on donne une tribune à l’extrême-droite.

Un détail de l’histoire ? Voici de quoi il retourne…

La blonde amère explique : « Les gens ont la mémoire courte… Mon père n’est pas antisémite, raciste, islamophobe. Ils ont oublié qu’à une époque, Papounet a tout fait pour que les Algériens puissent rester des bons Français. Il a même été sur place, dans le département de France algérienne pendant plusieurs mois pour expliquer aux populations locales pourquoi ils n’avaient pas intérêt à quitter le Saint Empire de Jeanne d’Arc. Ca lui a coûté un œil ! Il est allé jusque dans les petits villages reculés pour mettre les gens au courant.

Il a parfois dû taper sur les doigts des allochtones pour qu’ils l’écoutent. Il a utilisé des arguments en béton, comme autant d’appels au secours jetés à la mer. Mais ça n’a pas suffit.

Des irréductibles Gaulois berbères autonomistes ont préféré mettre leur main à couper que ça irait mieux s’ils volaient de leur propres ailes. Ils ont eu ce qu’ils voulaient, l’indépendance. Papounet en a été très affecté. Il a sombré dans une profonde dépression. Pour essayer de s’en sortir, il s’est alors lancé à corps perdu dans sa passion, l’équitation. Tout allait bien jusqu’à l’Accident.  

Un jour, Untermensch, son pur sang arabe noir s’est emballé. Papounet est tombé. Il n’avait plus sa bombe, il l’avait offerte en cadeau d’adieu aux habitants d’un bled de Kabylie. Le choc a été terrible. Les médecins ont estimé qu’il avait eu beaucoup de chance d’en réchapper. Mais le traumatisme crânien a quand même été très important. Après cela, il n’a plus jamais été le même. A son réveil, il parlait couramment allemand, une langue dont il ne connaissait jusque-là que quelques mots liés au vocabulaire de la délation. Il a commencé à avoir des spasmes et des crises de tétanie au niveau du bras droit qu’il devait garder tendu en l’air pour soulager la douleur.

Mais le plus terrible, ce sont ces crises de verlan dont il souffre encore parfois aujourd’hui. Il inverse régulièrement des mots dans une phrase. Vous comprenez dès lors qu’il n’a jamais voulu dire que les chambres à gaz sont des détails de l’histoire.

Il voulait simplement dire que les gaz dans la chambre sont une histoire de détails, comme l’explique très bien le docteur Mengele dans son livre « J’arrête de péter sous la couette », un ouvrage qui trône depuis des années sur la table de nuit de Papounet. Après avoir mené des expériences dans les années 40, le docteur Mengele a collationné une foule de conseil pour éviter les flatulences nocturnes : il ne faut pas manger du cassoulet plus de trois fois par semaine, il faut éviter le champagne et ses bulles après 23h, il faut veiller à ce que l’homme n’hyper-ventile pas quand il chevauche sa femelle pour la saillir, etc. Voilà ce que j’avais à vous révéler aujourd’hui. J’espère que, désormais, vous arrêterez de diaboliser mon petit Papounet qui n’a été qu’Amour et Compassion tout au long de sa vie».

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