Marc Dutroux veut devenir réalisateur à sa sortie de prison « pour pouvoir violer en paix »

Selon un détenu qui vient d’être libéré, « il a droit à deux desserts et veut devenir réalisateur depuis qu’il a appris qu’on continuait à défendre Roman Polanski »

« On lui fait balayer l’un des préaux. Je dois dire qu’il le fait très bien », nous a confié Jean-Pierre, qui sort de la prison de Nivelles où il purgeait une peine pour vol à main armée.

Lui ? Il s’agit de Marc Dutroux, qui vient, le 6 novembre, d’avoir 63 ans ; il en avait 39 à son arrestation.

« Quand je suis arrivé à Nivelles, il a fallu qu’on me le montre tant il est devenu méconnaissable. Ses contacts avec les codétenus sont quasi inexistants. Les agents bloquent les cellules à chaque fois qu’on l’extrait. Un rare moment de possible contact humain est quand on lui fait balayer le préau. Les détenus du rez-de-chaussée peuvent lui parler. Vous avez ceux qui lui parlent correctement et ceux qui l’insultent. Dutroux encaisse sans répondre. »

Dutroux a néanmoins un grand projet, devenir réalisateur à sa sortie de prison. Son projet de film ? « Les Bronzés font du Polanski », une comédie sur le viol mais pas trop excepté une fois au chalet.

Dutroux a donc la responsabilité, cet automne, de balayer le préau situé entre les cellules 1 000 et 3 000. « Il est seul. Toutes les semaines, il ramasse les feuilles. Ça lui prend une demi-heure. Franchement, vous devriez le voir, il le fait consciencieusement. Quand il remet son balai, il ne reste rien à terre. C’est sans comparaison avec l’autre préau, celui qui est situé entre les cellules 3 000 et 5 000 et qui est un vrai dépotoir. Celui de Dutroux, il est nickel. »

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