Macron à Reims : « Si les taxis de la Marne avaient refusé de rouler à cause du prix de l’essence, nous aurions perdu la guerre ! »

Hier, notre président de la République faisait étape à Reims, au cours de ce périple qu’il a lui-même baptisé : « itinérance mémorielle ». Cette curieuse dénomination décrit en fait ’une série de déplacement effectués en marge des commémorations pour le centenaire de l’armistice. Beaucoup d’internautes se sont gaussés de ce cette appellation, estimant que le terme de « baguenaudage historiquo-culturel » aurait été plus adéquat.

Bien que son équipe de communication et son service d’ordre aient tout fait pour éviter d’avoir à répondre à des citoyens mécontents de la hausse des taxes sur le carburant, notre président a été obligé de s’expliquer plusieurs fois sur ce sujet, tant les sollicitations étaient nombreuses.

Et comme souvent, à force de réitérer ses explications, il a craqué et a sorti, légèrement exaspéré, une de ses petites phrase polémique dont il a le secret. Cette déclaration aurait pu passer inaperçue, puisque dite dans un cercle restreint, mais c’était sans compter sur la vigilance d’un de nos confrères de l’Union, le quotidien champenois.

Voulant faire un parallèle entre la lourde histoire de la grande guerre et le quotidien des français, le président aurait déclaré :

« Si les taxis de la Marne avaient refusé de rouler à cause du prix de l’essence, nous aurions perdu la guerre ! »

Une remarque sarcastique qui risque d’envenimer le climat de tension actuel, et de faire gonfler la grogne des usagers. Le président pourrait bien regretter cette bévue dès le 17 novembre, jour de la deuxième révolution française.

Commentaires