C’est aujourd’hui, à Paris, que l’Académie Française débattait de la possible suppression du « N » final dans le choix du prénom de son enfant.
Après de nombreuses discussions concernant accents circonflexes et autres modifications, l’Académie a jugé utile de se pencher sur le cas de la lettre « N », retrouvée fréquemment en fin de prénom.

De récentes études ont en effet démontré que le choix d’un prénom finissant par la lettre « N » semblerait avoir des répercussions sur le développement intellectuel de l’enfant. Ainsi, des prénoms tels que « Kévin », « Dylan », « Bryan » ou « Jordan » sont régulièrement associés à un certain retard chez l’enfant (ou le grand enfant selon les cas).

« Nous vivons dans un pays pour l’instant développé et de telles constations nous mènent à penser qu’il serait bon de revoir certains points de la langue française probablement négligés auparavant » alerte Jean-Marc Minguin, directeur général de l’Académie.

La décision finale, qui s’appliquera également à la Belgique, est attendue d’ici la fin de la semaine.

Mais que faire si vous êtes déjà détenteur de ce fameux « N » ?

C’est la question que notre journaliste a pu poser à Jean-Marc Minguin lors de cet entretien exclusif. « Si cette convention est votée, elle fera partie de la loi, nous ne voyons donc pas d’autre solution pour les personnes concernées que de quitter le pays, au risque de se voir exposées à des poursuites ».

Alors que de nombreuses voix se lèvent pour crier à l’injustice, l’Académie maintient le bien-fondé de cette potentielle, voir même, probable, décision.

ATTENTION – VIDÉO à ne pas manquer !

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