Henri de Lesquen est mort noyé dans la mer noire ce matin. RIP

Le président de radio Courtoisie a succombé ce matin à une noyade lors de ses vacances en Turquie à Amasra. Henri de Lesquen est mort noyé dans la mer noire alors qu’il s’était trop éloigné de la plage selon les autorités.

Une fois répéré par les gardes côtes, ils ont en vain essayé de le faire monter sur leur bateau, mais Henri de Lesquen a refusé d’être touché par “des bronzés” ce qui a empêché son sauvetage. Il s’est donc laissé mourir dignement.

Sa femme regrette d’avoir choisi la Turquie comme lieu de villégiature, d’autant plus que l’appartement loué par le couple n’avait pas d’électricité pendant la nuit, ce qui a fortement angoissé Henri de Lesquen, atteint d’une maladive peur du noir.

Dernier tweet en date de feu Henri, en réaction à la victoire du Portugal:

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Voici la carte du lieu où le corps a été retrouvé

Henry de Lesquen du Plessis Casso, vicomte de Lesquen, plus connu sous le nom de Henry de Lesquen, est un homme politique et haut fonctionnaire français né le 1er janvier 1949 à Port-Lyautey (aujourd’hui Kénitra) au Maroc. Il préside le Club de l’Horloge depuis 1985, et Radio Courtoisie depuis 2007.

Henry de Lesquen est marié et père de cinq enfants. Issu d’une ancienne famille bretonne, Henry de Lesquen a participé à la vie publique en poursuivant en parallèle une carrière de haut fonctionnaire. Il fut élève de l’École polytechnique (1968-1971) et de l’École nationale d’administration (promotion Simone Weil, 1971-1974), et est licencié de sciences économiques de l’université Paris-I (1971).

Membre du Rassemblement pour la République depuis 1977, il quitte ce parti en 1985. Il est en faveur d’une union de la droite et plaide pour une véritable alliance programmatique et gouvernementale, ainsi qu’il l’a expliqué, notamment, lors de l’université annuelle du club, du 17 au 19 octobre 1997. Il crée, en 1998, dans cette optique le Mouvement associatif pour l’Union de la droite (MAUD).

En juin 2000, il crée l’Union pour le renouveau de Versailles (URV), dont il est le président. En 2001, se présentant pour la première fois au suffrage universel, il dirige une liste divers droite pour l’élection municipale de mars 2001 à Versailles et obtient 26 % des voix au second tour.
Merci à Maxence Defferrard pour l’information.

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