État d’Urgence : une perquisition permet de démanteler un réseau VEGAN

Versailles, Yvelines. Un honnête citoyen, vivant là depuis plus de 50 années déjà, personnalité respectable et appréciée de la communauté, a permis au GIGN de procéder à une opération de grande envergure. Trois suspects sont maintenant en état d’arrestation et deux autres abattus lors de l’assaut des forces de l’ordre, plus de vingt kilogrammes de matériaux suspects ont été saisis.

Le citoyen en question, François-André Frédéric Louis de la Grande-Maraîchère, a constaté des activités suspectes chez ses voisins d’en face, la famille Cladu. Il a en effet constaté des achats très étranges dans les sacs de course des voisins en question : fertilisants agricoles, outils semblant lourds, ainsi que des paquets semblant contenir des armes à feu. Par ailleurs, personne de la famille Cladu n’a jamais été vu lors de la messe du dimanche, ce qui à Versailles est un signe particulièrement suspect, et ils ne mangeaient pas de porc, prétextant ne pas manger du tout de viande.

Signalant cela au préfet des Yvelines, une perquisition administrative fut opérée par la gendarmerie, plus précisément le GIGN. Après des échanges de coups de feu, les héroïques gendarmes parviennent à abattre la mère, Sandrine Cladu, d’un coup de fusil à pompe dans le visage. Par la suite, l’un des enfants (le petit Christophe, 6 ans) est apparu dans le couloir de la maison avec une arme de couleur bleu fluo : n’ayant pas le choix, les agents l’ont alors abattu d’une rafale de mitrailleuse de calibre .50.

Le reste de la famille s’est alors rendue, permettant aux gendarmes de saisir plus d’un kilogramme de tofu, près de 3 kilos de tomates, 2 sacs de terreau, des fertilisants bio et des petits paquets de « Seitan », ce mélange utilisé par les extrémistes pour remplacer la viande, à base de céréales. Plus encore, dans les fichiers informatiques de la famille, ils ont trouvé les noms de plus de 200 autres vegans, permettant ainsi le démantèlement de tout ce réseau de non-mangeurs de viande. Les armes, quant à elles, étaient des pistolets à eau. A l’heure actuelle, la gendarmerie estime qu’ils allaient être utilisés pour un attentat de grande envergure.

Le préfet des Yvelines a « salué cet acte héroïque » et estime que celui-ci n’aurait jamais pu réussir sans l’état d’urgence, proposant de l’étendre pour une durée de 320.000 années. Le président de la république le recevra après-demain à l’Élysée afin de discuter des détails du texte de loi. Les corps de Sandrine et Christophe Cladu sont, pour l’instant, exposés sur la place du marché Notre-Dame afin de servir d’exemple.

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