Connect with us

France

Erdogan annonce la sortie d’un Monopoly spécial « Journaliste turc »

Published

on

Principe

Le Monopoly est un jeu de société sur parcours dont le but est, à travers l’achat et la vente de propriétés, de ruiner ses adversaires et ainsi parvenir au monopole. Le hasard y joue une part importante.

Matériel de jeu

Une boîte contient un tablier de jeu carré dont le contour est bordé de cases, la plupart symbolisant une propriété foncière.

Les pions, à l’origine de simples pions de bois de couleur (bleu, jaune, rouge, vert…), ont été remplacés le 6 février 1935, dans la version anglophone du jeu, par des objets en miniature : dé à coudrechapeau haut-de-forme, botteautomobilenavire de guerre et terrier écossais, et, après 1937, brouette. D’autres objets originaux furent le cheval à bascule, le porte-monnaieet la lanterne dans les années 1950, et le fer à repasser, qui sera remplacé par un chat en 2013. En 2017, le fabricant du jeu a proposé aux internautes de voter pour choisir de nouveaux pions, parmi 56 propositions réparties en 8 catégories : un T-Rex, un canard en plastique et un pingouin remplaceront le dé à coudre, la chaussure et la brouette13.

De l’argent symbolique, 32 maisons, 12 hôtels, des cartes, et deux dés complètent le matériel du jeu. Le jeu peut se pratiquer de deux à huit joueurs, mais avec ce nombre de participants une partie pourrait durer une dizaine d’heures.

Règles officielles

Les valeurs monétaires sont exprimées en monos.

Déroulement

Le jeu se déroule en tour par tour, avec deux dés ordinaires à 6 faces. Chaque joueur lance les dés, avance son pion sur le parcours, puis selon la case sur laquelle il s’arrête effectue une action correspondante14 :

  • Un terrain, une gare ou un service public n’appartenant à personne : il a alors le droit de l’acheter. S’il n’exerce pas son droit de préemption, le banquier met le terrain aux enchères sans prix de départ prédéfini.
  • Un terrain, une gare ou un service public lui appartenant : rien ne se passe.
  • Un terrain, une gare ou un service public appartenant à quelque autre joueur : il lui paye la somme due pour une nuitée passée sur ce terrain (si le terrain, la gare ou le service public est hypothéqué, le joueur ne paie rien au propriétaire).
  • Case Chance : il tire une carte Chance. Cette case ne porte pas nécessairement bonne chance : il peut en effet s’agir d’une amendeChance (en français) est une adaptation de Chance (en anglais) qui signifie plutôt hasard.
  • Case Caisse de Communauté : il tire une carte Caisse de Communauté (dans les éditions québécoises, celle-ci est appelée caisse-commune)
  • Case Taxe de luxe : il en paye le montant à la banque.
  • Case Départ : il gagne 200 mono, et désormais 400 s’il s’arrête dessus dans l’édition spéciale Monopoly, règles maison 15.
  • Case Impôts sur le revenu : il paye 200 mono à la banque.
  • Case Allez en Prison : le joueur va directement en prison (en reculant et donc sans passer par la case départ).
  • Case Simple visite : case neutre.
  • Case Prison : il applique les règles pour en sortir, et dans l’édition Monopoly, règles maison, il ne perçoit plus ses loyers15.
  • Case Parc gratuit : case neutre ne rapportant aucun bénéfice au joueur. Toutefois, une édition spéciale est sortie en avril 2014 Monopoly, règles maison qui prévoit que les sommes provenant des impôts et amendes sont versées au milieu, et sont ramassées par ceux tombant sur la case Parc gratuit 15.

Les terrains sont groupés par couleur. Dès qu’un joueur est en possession de l’ensemble des terrains d’une même couleur, il est en mesure d’y construire des maisons et des hôtels pour y augmenter le loyer, le joueur possède donc un monopoleNote 1. Il doit construire uniformément : il ne peut y avoir plus d’une maison de différence entre deux terrains de la même couleur (un hôtel correspond à 5 maisons). De plus, on ne peut construire qu’un seul hôtel par terrain14.

Prison

Au cours de la partie, le joueur peut se retrouver en prison dès qu’il joue.

Continue Reading
Advertisement

France

Boycott des produits français par le Qatar: Le PSG est à vendre

Published

on

Les appels au boycott de produits français se multiplient ce week-end dans plusieurs pays ou territoires du Moyen-Orient, après l’émoi suscité par les propos d’Emmanuel Macron, (violemment attaqué samedi par son homologue turc Recep Tayyip Erdogan) qui a promis de ne pas « renoncer aux caricatures » du prophète Mahomet.

Un hashtag #boycottfranceproducts a vu le jour sur les réseaux sociaux. Les grandes marques françaises de parfum et cosmétiques, biscuits, électroménager, pétrole ou encore produits laitiers sont notamment visés par les internautes.

Au Koweït et au Qatar, des images montrant, entre autres, les fromages Kiri, La vache qui rit et Babybel retirés des rayons de certains magasins tournent sur internet.

Continue Reading

Cinéma

Couvre-feu : Gérald Darmanin défend un assouplissement pour l’achat de produits du terroir bien français

Published

on

Jambier, 45 rue Poliveau !

Le ministre français de l’intérieur Gérald Darmanin souhaite que les consommateurs puissent utiliser leur ticket de caisse de produits du terroir bien français, comme justificatif pour pouvoir sortir après 21 heures, comme il l’a affirmé ce mercredi au cours d’un entretien à la télévision.

La Traversée de Paris « jambier » la scene culte du film

La Traversée de Paris est un film franco-italien, réalisé par Claude Autant-Lara, sorti en 1956. Il est inspiré de la nouvelle de Marcel Aymé, Avec Jean Gabi…

Parmi les exceptions existantes, on trouve évidemment « les raisons de santé, pour rendre visite à un proche dépendant, pour promener votre animal de compagnie, pour motif professionnel et pour raison de transports ». Dans ce dernier cas, il faudra montrer son billet de train ou d’avion. L’attestation est disponible sur le site du gouvernement.

Continue Reading

Belgique

Complotiste, il écrit « le virus n’existe pas » sur son masque et est toujours en bonne santé

Published

on

By

Kyllyan-Eudes, habitant de Boulogne Billancourt, près de Paris, fait partie des personnes qui ne croient pas à l’existence de la Covid-19. Souvent qualifié de complotiste, il se défend pourtant de cette image qui lui est collée. Retour, en quelques questions, d’une longue interview filmée qui sera bientôt partagée sur nos pages. Les réponses présentes dans l’extrait ci-dessous ont été traduites dans un français plus conventionnel.

Trouvez-vous légitime d’être vu comme un complotiste ? Comment le vivez-vous ?

Honnêtement, je ne le vis pas si mal. Ce n’est pas l’étiquettes collée sur ma personne qui me gêne le plus. Je ne regarde pas à ça. Ce qui me chagrine, c’est que les gens ne comprennent pas que je fais tout cela pour leur bien. Quelqu’un doit leur ouvrir les yeux, leur montrer que leur liberté est menacée. Mais je me réconforte à l’idée que tôt ou tard, ils me remercieront.

Vous avez décidé de porter un masque avec la mention « le virus n’existe pas », pourquoi ?

Tout simplement parce que c’est la réalité. Le virus n’est qu’un leurre pour nous faire perdre, petit à petit, et surtout sans que l’on ne s’en aperçoive, nos libertés. Tous les droits que nous avons acquis si difficilement ces dernières dizaines d’années dans notre pays. Il n’est pas question de me faire injecter une puce de traçage via un soi-disant vaccin. La France doit rester un lieu où il fait bon vivre, et où chacun est en droit de réaliser ce qu’il a envie, notamment ses rêves. Pour ces raisons, j’ai décidé de faire passer un message pacifiquement, sur mon masque, indiquant que le virus n’existe pas. Les gens paraissent moins choqués par cette façon de procéder.

Pensez-vous que cette action portera ses fruits ?

Très honnêtement, j’en suis persuadé. J’ai déjà donné à quelques amis et quelques intéressés le même masque. Et pour preuve, ni eux, ni moi, ne sommes tombés malade. Pourtant, à entendre les médias et notre gouvernement, à la vitesse où le virus se transmet et à la dangerosité qui lui est attribuée, certains d’entre nous devraient être contaminés, voire hospitalisés, et même pire encore. Mais il n’en est rien, nous sommes tous là et continueront à le montrer, à faire passer le message. 

L’intégralité de l’interview est à découvrir bientôt.

Continue Reading

Trending